We will now address some of the implications of verse twelve of Daniel eleven, and thereafter, bring the three lines of “250” years into the history of verses eleven through fifteen, that was fulfilled at the battle of Panium in 200 BC. The line of “250” years that began in 457 BC ends in 207 BC in the middle of the period that begins with the battle of Raphia and ends with the battle of Panium. The “250” years in the line of Nero ends with the three-step history of Constantine, represented by the years 313, 321 and 330. The “250” years of the United States ends on July 4, 2026.
Nous allons maintenant aborder certaines des implications du verset 12 du chapitre 11 de Daniel, puis intégrer les trois lignes de "250" ans dans l’histoire des versets 11 à 15, laquelle s’est accomplie lors de la bataille de Panium en 200 av. J.-C. La ligne de "250" ans qui commença en 457 av. J.-C. se termine en 207 av. J.-C., au milieu de la période qui commence avec la bataille de Raphia et s’achève avec la bataille de Panium. Les "250" ans de la ligne de Néron s’achèvent avec l’histoire en trois étapes de Constantin, représentée par les années 313, 321 et 330. Les "250" ans des États-Unis s’achèvent le 4 juillet 2026.
Nero’s line represents the history of the image of the beast testing time, first in the United States, and then in the world. The line of 457 BC places Trump at a midpoint militarily between two battles. The period that extends from 1776 also marks a midpoint for Trump’s final presidency. In order to place these lines in their proper place we will first address verse twelve, and the demise of Russia and Putin. Then the three lines of “250” years, then the line of the Hasmonean Dynasty. With those lines in place, we will place Peter in alignment with Panium. When those lines are in place we should be able to recognize how the message of July 18, 2020 is to be corrected and proclaimed, and that it is the message of the book of Joel.
La ligne de Néron représente l’histoire du temps d’épreuve de l’image de la bête, d’abord aux États-Unis, puis dans le monde. La ligne de 457 av. J.-C. place Trump à un point médian, sur le plan militaire, entre deux batailles. La période qui s’étend à partir de 1776 marque également un point médian pour la présidence finale de Trump. Afin de situer ces lignes à leur juste place, nous aborderons d’abord le verset douze, et la chute de la Russie et de Poutine. Puis les trois lignes de « 250 » ans, ensuite la ligne de la dynastie hasmonéenne. Ces lignes étant posées, nous placerons Pierre en alignement avec Panium. Lorsque ces lignes seront en place, nous devrions être en mesure de reconnaître de quelle manière le message du 18 juillet 2020 doit être corrigé et proclamé, et qu’il s’agit du message du livre de Joël.
King Uzziah of Judah & Ptolemy King of Egypt
Le roi Ozias de Juda & Ptolémée, roi d’Égypte
The history that fulfilled verse eleven at the battle of Raphia aligns with the history of king Uzziah. When Isaiah is purified and empowered to proclaim the message of the latter rain, his calling came in the year that Uzziah died.
L'histoire qui a accompli le onzième verset lors de la bataille de Raphia correspond à l'histoire du roi Ozias. Lorsque Ésaïe est purifié et investi de puissance pour proclamer le message de la pluie de l'arrière-saison, il reçoit son appel l'année de la mort d'Ozias.
In the year that king Uzziah died I saw also the Lord sitting upon a throne, high and lifted up, and his train filled the temple. Isaiah 6:1.
L’année de la mort du roi Ozias, je vis aussi le Seigneur, assis sur un trône; il était haut et élevé, et les pans de sa robe remplissaient le temple. Ésaïe 6:1.
Uzziah’s death was preceded by the rebellion he manifested that paralleled and aligned with the rebellion of Ptolemy just after the victory at the battle of Raphia. Uzziah and Ptolemy are symbols of a southern king whose heart has been lifted up, who rebel by seeking to combining their state authority with church authority. When Uzziah attempted to combine church and state, the leprosy on his forehead typified the mark of the beast.
La mort d’Ozias fut précédée par la rébellion qu’il manifesta, laquelle était parallèle et s’alignait sur la rébellion de Ptolémée, survenue juste après la victoire remportée à la bataille de Raphia. Ozias et Ptolémée sont des symboles d’un roi du Sud dont le cœur s’est enorgueilli; ils se rebellent en cherchant à combiner leur autorité d’État avec l’autorité de l’Église. Lorsque Ozias tenta de combiner l’Église et l’État, la lèpre sur son front préfigurait la marque de la bête.
And the third angel followed them, saying with a loud voice, If any man worship the beast and his image, and receive his mark in his forehead, or in his hand, The same shall drink of the wine of the wrath of God, which is poured out without mixture into the cup of his indignation; and he shall be tormented with fire and brimstone in the presence of the holy angels, and in the presence of the Lamb: And the smoke of their torment ascendeth up for ever and ever: and they have no rest day nor night, who worship the beast and his image, and whosoever receiveth the mark of his name. Revelation 14:9–11.
Et le troisième ange les suivit, disant d’une voix forte: Si quelqu’un adore la bête et son image, et reçoit sa marque sur le front ou sur la main, celui-là boira du vin de la colère de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de son indignation; et il sera tourmenté par le feu et le soufre en présence des saints anges et en présence de l’Agneau. Et la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles; et ils n’ont de repos ni jour ni nuit, ceux qui adorent la bête et son image, et quiconque reçoit la marque de son nom. Apocalypse 14:9-11.
Uzziah then represents a progressive death from the time of his rebellious attempt to combine church and state. He then represents a lame-duck co-regency with his son for eleven years. Uzziah lived for eleven years after his rebellion. The beginning of his rebellion symbolizes the Sunday law, where church and state are combined and the mark of the beast is enforced. Eleven years later he died, representing the end of his reign as king of the southern kingdom of Judah, which was the glorious land, which is the United States.
Ozias représente alors une mort progressive à partir du moment de sa tentative de rébellion visant à unir l’Église et l’État. Il représente ensuite une corégence de fin de règne, sans réel pouvoir, avec son fils pendant onze ans. Ozias vécut onze ans après sa rébellion. Le commencement de sa rébellion symbolise la loi dominicale, où l’Église et l’État sont unis et où la marque de la bête est imposée. Onze ans plus tard, il mourut, représentant la fin de son règne comme roi du royaume méridional de Juda, qui était le pays glorieux, à savoir les États-Unis.
In prophetic relation to Ptolemy, Uzziah represents Judah, the glorious land and apostate Protestantism, whereas; Ptolemy represents Egypt, which is the dragon power, whose religion is spiritualism. When the two kings are considered as parallel lines, Uzziah ceases to be an illustration of the glorious land and together they become a symbol of two nations. Egypt and Judah are symbols of the religions of spiritualism and apostate Protestantism. They are a symbol of the state and the church. The statecraft and the churchcraft they represent when they are aligned as one symbol contain two nations, as was the Medes and Persians, as was France’s Egypt and Sodom, as is the United States Republican and Protestant horns, as were the northern and southern kingdoms of Israel and Judah, as well as pagan Rome and papal Rome. As a symbol of two kingdoms, they are prophetically tied together by the temple in Jerusalem where both Uzziah and Ptolemy sought to sacrifice at the temple in Jerusalem. Two nations who both rebel at the same sanctuary.
En relation prophétique avec Ptolémée, Ozias représente Juda, le pays glorieux et le protestantisme apostat, tandis que Ptolémée représente l’Égypte, qui est la puissance du dragon, dont la religion est le spiritisme. Lorsque les deux rois sont considérés comme des lignes parallèles, Ozias cesse d’être une illustration du pays glorieux et, ensemble, ils deviennent un symbole de deux nations. L’Égypte et Juda sont des symboles des religions du spiritisme et du protestantisme apostat. Ils sont un symbole de l’État et de l’Église. La politique d’État et la politique ecclésiastique qu’ils représentent, lorsqu’ils sont alignés en un seul symbole, comprennent deux nations, comme l’étaient les Mèdes et les Perses, comme l’étaient, pour la France, l’Égypte et Sodome, comme le sont, pour les États-Unis, les cornes républicaine et protestante, comme l’étaient les royaumes du Nord et du Sud, d’Israël et de Juda, ainsi que Rome païenne et Rome papale. En tant que symbole de deux royaumes, ils sont prophétiquement liés par le temple de Jérusalem, où tant Ozias que Ptolémée ont cherché à offrir un sacrifice. Deux nations qui se rebellent toutes deux contre le même sanctuaire.
It is important to notice that the rebellion of both kings was in relation to the temple at Jerusalem, which is a symbol of the temple where Daniel saw Christ in chapter ten. Both these king’s histories align at the Ukrainian War, and in so doing they begin their testimony in 2014. They both were lifted up with military victories represented by the battle of Raphia in verse eleven. Raphia marks the borderland of the sixth kingdom of Bible prophecy and the threefold union of the Sunday law. It is also the border of the transition of the church militant unto the church triumphant.
Il est important de noter que la rébellion des deux rois avait trait au temple de Jérusalem, lequel est un symbole du temple où Daniel vit le Christ au chapitre dix. Les histoires de ces deux rois se rejoignent dans la guerre en Ukraine, et ce faisant, leur témoignage commence en 2014. Ils furent tous deux élevés par des victoires militaires, représentées par la bataille de Raphia au verset onze. Raphia marque la frontière du sixième royaume de la prophétie biblique, ainsi que celle de la triple union de la loi du dimanche. C’est aussi la frontière de la transition de l’Église militante vers l’Église triomphante.
After 2014, the richest king announced his intention to run for the presidency in 2015. In 2020 the richest king, representing the Republican horn received its deadly wound that would later be healed. In 2022 the Ukrainian War escalated. Trump then returned in fulfillment of verse thirteen, in the election of 2024. In July of 2023, a voice in the wilderness was sounded. December 31, 2023 the Protestant horn was resurrected, as was the Republican horn in the election of 2024, when Trump returned and then in 2025 the foundation test ended with the arrival of the temple test.
Après 2014, le roi le plus riche annonça son intention de se présenter à la présidence en 2015. En 2020, le roi le plus riche, représentant la corne républicaine, reçut une blessure mortelle qui devait ensuite être guérie. En 2022, la guerre en Ukraine s’intensifia. Trump revint alors, en accomplissement du verset treize, lors de l’élection de 2024. En juillet 2023, une voix dans le désert se fit entendre. Le 31 décembre 2023, la corne protestante fut ressuscitée, de même que la corne républicaine lors de l’élection de 2024, quand Trump revint; puis, en 2025, l’épreuve de fondation prit fin avec l’arrivée de l’épreuve du temple.
1989
mille neuf cent quatre-vingt-neuf
The truths which were unsealed in 1989 was twofold. The prophetic parallels of the reform movements and the last six verses of Daniel eleven were unsealed at the same time. There are certain prophetic rules that were employed to establish the initial message of verse forty. Some of those very truths are now the key to the hidden history of the very same verse where those prophetic gems were discovered. I’ll give you an example.
Les vérités qui furent descellées en 1989 avaient un double aspect. Les parallèles prophétiques des mouvements de réforme et les six derniers versets de Daniel 11 furent descellés en même temps. Il existe certaines règles prophétiques qui furent employées pour établir le message initial du verset 40. Certaines de ces mêmes vérités sont maintenant la clé de l'histoire cachée de ce même verset où ces gemmes prophétiques furent découvertes. Je vous en donnerai un exemple.
In 1989, there was no unified understanding in Adventism as to what the last six verses of Daniel represented. That lack of unification was twofold. There was no consensus of the meaning of the verses. Those who professed to have understanding of the verses presented human ideas mixed the theology of apostate Protestantism and Catholicism, the birthright heritage they received from their forefathers of the rebellion of 1863, when they fulfilled the role of the disobedient prophet at Jeroboam’s foundational rebellion. Those individual ideas of what the verses were private interpretations, at best. Their ideas of the verses were either contradictory to basic prophetic application, and often contrary to the very premise they themselves identified of the verses.
En 1989, il n’existait, au sein de l’Adventisme, aucune compréhension unifiée de ce que représentaient les six derniers versets du livre de Daniel. Cette absence d’unification était double. Il n’y avait aucun consensus quant au sens de ces versets. Ceux qui professaient comprendre ces versets présentaient des idées humaines, mêlées à la théologie du protestantisme apostat et du catholicisme, héritage de droit d’aînesse qu’ils avaient reçu de leurs pères lors de la rébellion de 1863, quand ceux-ci remplirent le rôle du prophète désobéissant lors de la rébellion fondatrice de Jéroboam. Ces idées individuelles quant à ces versets n’étaient, au mieux, que des interprétations particulières. Leurs conceptions des versets étaient soit en contradiction avec l’application prophétique élémentaire, et souvent contraires à la prémisse même qu’ils avaient eux-mêmes identifiée à propos de ces versets.
What we saw in the verses was a consistent understanding of all six verses. It was the consistency of the message we saw that encouraged me to present my understanding, even when I knew all of Adventism rejected what I understood. What we understood of those verses was published first in 1996, and the understanding there set forth has only grown stronger as time has marched out over thirty years!
Ce que nous avons vu dans ces versets, c’était une compréhension cohérente de l’ensemble des six versets. C’est la cohérence du message que nous y avons discernée qui m’a encouragé à présenter ma compréhension, alors même que je savais que l’ensemble de l’Adventisme rejetait ce que je comprenais. Ce que nous avions compris de ces versets fut publié pour la première fois en 1996, et la compréhension qui y était exposée ne s’est depuis que renforcée à mesure que trente années se sont écoulées !
If you consider the very first reference in the magazine The Time of the End, you find Testimonies, volume 9, page 11. Five years before 9/11, the magazine starts with 9/11. One of those understandings that encouraged me was in understanding that at “the time of the end” in verse forty, the kings of the north and south were spiritual, not literal powers. At that time, I already knew that Sister White said that the books of Daniel and Revelation are the same book, and that the same line of prophecy that is in Daniel, is taken up by John in the Revelation. I had found that in Revelation eleven, which was fulfilled in the history surrounding the time of the end in 1798; Sister White’s commentary upon the chapter clearly teaches that France was spiritual Egypt, and she was just as clear that in Revelation seventeen, the whore upon the beast was spiritual Babylon.
Si l’on considère la toute première référence de la revue Le Temps de la Fin, on y trouve Témoignages, tome 9, page 11. Cinq ans avant le 11 septembre, la revue s’ouvre sur le 11 septembre. L’une des compréhensions qui m’ont encouragé fut de voir qu’au « temps de la fin », au verset quarante, les rois du Nord et du Sud étaient des puissances spirituelles, non littérales. À cette époque, je savais déjà que Sœur White disait que les livres de Daniel et de l’Apocalypse ne font qu’un seul et même livre, et que la même ligne de prophétie qui se trouve dans Daniel est reprise par Jean dans l’Apocalypse. J’avais constaté que, dans l’Apocalypse 11, qui s’est accomplie dans l’histoire entourant le temps de la fin en 1798, le commentaire de Sœur White sur le chapitre enseigne clairement que la France était l’Égypte spirituelle; et Sœur White affirme avec la même clarté que, dans l’Apocalypse 17, la prostituée sur la bête était Babylone spirituelle.
Sister White’s identification of those two powers is in The Great Controversy, and those comments tie together John and Daniel’s testimony. The definition of the king of the south in Daniel chapter eleven is the power that controls Egypt, and the king of the north is the power who controls Babylon. When the Bible and Spirit of Prophecy worked in tandem to establish a truth by bringing Daniel and Revelation together to prove the point, was something I could never surrender to any misguided theologian, or misguided self-appointed leader of a self-supporting ministry.
L’identification de ces deux puissances par Sœur White se trouve dans La Tragédie des siècles, et ces commentaires font converger le témoignage de Jean et de Daniel. Au chapitre onze de Daniel, le roi du midi se définit comme la puissance qui contrôle l’Égypte, et le roi du nord comme la puissance qui contrôle Babylone. Le fait que la Bible et l’Esprit de prophétie aient agi de concert pour établir une vérité, en rapprochant Daniel et l’Apocalypse afin d’en apporter la preuve, était une chose à laquelle je ne pourrais jamais renoncer au profit de quelque théologien égaré, ni de quelque chef autoproclamé et égaré d’un ministère autofinancé.
To understand Ptolemy and Uzziah as symbols of the battle of Raphia and the fallout that occurs after their hearts are lifted up, is to be governed by the fact that Ptolemy represents the dragon power who defeats the proxy power of Rome, only to lose to the proxy power who had defeated Ptolemy in verse ten and in 1989. The historical distinctions are purposeful and important.
Comprendre Ptolémée et Ozias comme des symboles de la bataille de Raphia et des retombées qui surviennent après que leurs cœurs se sont élevés, c’est être régi par le fait que Ptolémée représente la puissance du dragon, laquelle vainc la puissance par procuration de Rome, pour finalement s’incliner devant la puissance par procuration qui avait vaincu Ptolémée au verset dix et en 1989. Les distinctions historiques sont intentionnelles et importantes.
Uzziah receives the mark of the beast when he attempts to bring church and state together, Uzziah is the glorious land, and the glorious land was a major argument in the beginning of the message in 1989. Is the glorious land the United States, or is it the Seventh-day Adventist church? Those who then held to the erroneous idea that the glorious land is the Adventist church, along with any who still do—would argue that the glorious holy mountain of verse forty-five was clearly God’s church, so that meant to them, that a mountain and a land were the same symbol. Standard human reasoning, I suppose.
Ozias reçoit la marque de la bête lorsqu’il tente d’unir l’Église et l’État; Ozias est le pays glorieux, et le pays glorieux fut un argument majeur au début du message en 1989. Le pays glorieux est-il les États-Unis, ou est-ce l’Église adventiste du septième jour ? Ceux qui, à l’époque, soutenaient l’idée erronée selon laquelle le pays glorieux est l’Église adventiste, ainsi que tous ceux qui la soutiennent encore — soutiendraient que la montagne sainte et glorieuse du verset quarante-cinq était clairement l’Église de Dieu; cela signifiait donc pour eux qu’une montagne et un pays constituaient le même symbole. Un raisonnement humain classique, je suppose.
Uzziah is the glorious land, and Ptolemy is Egypt. Uzziah, as the glorious land has the two horns of Protestantism and Republicanism. The political manifestation of Ptolemy is communism and its varied forms, and the religious manifestation of Ptolemy is spiritualism and its varied forms. A characteristic of the dragon power is that it is a confederacy, but the false prophet, who is the glorious land is a single nation with two horns.
Ozias est le pays glorieux, et Ptolémée est l’Égypte. Ozias, en tant que pays glorieux, a les deux cornes du protestantisme et du républicanisme. La manifestation politique de Ptolémée est le communisme et ses diverses formes, et la manifestation religieuse de Ptolémée est le spiritisme et ses diverses formes. Une caractéristique de la puissance du dragon est qu’elle est une confédération, mais le faux prophète, qui est le pays glorieux, est une seule nation aux deux cornes.
Daniel eleven verse forty established that the United States was the proxy power of the papacy when the Soviet Union was swept away in 1989. This truth aligns with the role of the two-horned earth beast of Revelation thirteen, for the two books are the same.
Daniel onze, verset quarante, a établi que les États-Unis étaient, pour la papauté, la puissance agissant par procuration lorsque l’Union soviétique fut balayée en 1989. Cette vérité s’accorde avec le rôle de la bête terrestre à deux cornes de l’Apocalypse treize, car ces deux livres ne font qu’un.
And I beheld another beast coming up out of the earth; and he had two horns like a lamb, and he spake as a dragon. And he exerciseth all the power of the first beast before him, and causeth the earth and them which dwell therein to worship the first beast, whose deadly wound was healed. Revelation 13:11, 12.
Et je vis une autre bête qui montait de la terre; elle avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et elle parlait comme un dragon. Et elle exerce toute l’autorité de la première bête en sa présence, et elle fait que la terre et ceux qui y habitent adorent la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie. Apocalypse 13:11, 12.
Revelation thirteen identifies the United States as the proxy power of the Papacy, for the earth beast “exerciseth al the power of the” beast out of the sea that came “before him.” In verse two the dragon of pagan Rome had given the Papacy its power, seat and great authority. The word translated as “power” means power, but in verse twelve it is a different word that is translated as “power,” meaning “delegated authority.”
L’Apocalypse, chapitre treize, identifie les États-Unis comme la puissance supplétive de la Papauté, car la bête de la terre « exerce toute la puissance de la » bête sortie de la mer qui est venue « devant lui ». Au verset deux, le dragon de la Rome païenne avait donné à la Papauté sa puissance, son trône et une grande autorité. Le mot traduit par « puissance » signifie puissance, mais au verset douze il s’agit d’un autre terme qui est traduit par « puissance », au sens d’« autorité déléguée ».
The United States is the proxy power of the papacy, who has been typified by pagan Rome, who gave its military and economic support to the papacy as set forth in verse two. In doing so pagan Rome typified the United States who would also give its “chariots, ships and horsemen” to do the dirty-work of the papal power.
Les États-Unis sont le bras séculier de la papauté, laquelle a été préfigurée par Rome païenne, qui a donné son soutien militaire et économique à la papauté, comme le précise le verset deux. Ce faisant, Rome païenne a préfiguré les États-Unis, qui donneraient eux aussi leurs "chars, navires et cavaliers" pour accomplir les basses œuvres de la puissance papale.
When the three battles of verse ten, eleven and fifteen were fulfilled in history, Antiochus Magnus was at each battle. This fact identifies that the power represented in the three battles is a proxy power of the beast, for it is always Antiochus, and Antiochus in 1989 was the proxy power of the United States.
Lorsque les trois batailles des versets dix, onze et quinze ont trouvé leur accomplissement dans l’histoire, Antiochus Magnus était présent à chacune d’elles. Ce fait identifie la puissance représentée dans ces trois batailles comme une puissance par procuration de la bête, car c’est toujours Antiochus, et Antiochus, en 1989, était la puissance par procuration des États-Unis.
The three battles that lead to the Sunday law of verse sixteen bear the signature of Alpha and Omega, and also the structure of truth. It is the United States in the first battle and the third battle, identifying an alpha and omega in the first and last battle. The three battles that lead to the Sunday law of verse sixteen also bear the signature of truth. The proxy power of Nazi Ukraine is the battle in the middle that represents the rebellion of the middle waymark in the framework of the Hebrew word truth. The three battles represent 1989 unto the Sunday law, which means they represent the “hidden history” of verse forty.
Les trois batailles qui conduisent à la loi du dimanche du verset seize portent la marque de l’Alpha et de l’Oméga, et elles reflètent aussi la structure de la vérité. Dans la première comme dans la troisième bataille, il s’agit des États-Unis, identifiant ainsi un Alpha et un Oméga dans la première et la dernière bataille. Les trois batailles qui conduisent à la loi du dimanche du verset seize portent également la marque de la vérité. La puissance par procuration de l’Ukraine nazie constitue la bataille intermédiaire, qui représente la rébellion du jalon central dans le cadre du mot hébreu « vérité ». Les trois batailles figurent la période allant de 1989 jusqu’à la loi du dimanche, ce qui signifie qu’elles représentent l’« histoire cachée » du verset quarante.
Verse eleven of Revelation eleven identifies 2023, as the point where both horns are resurrected. Daniel eleven, verse eleven identifies the very same period of history. The internal line of prophecy and the external line of prophecy align in 2023. The internal line is the “thing” Daniel understood and the external line is the “vision” he understood.
Le verset 11 du chapitre 11 de l'Apocalypse identifie 2023 comme le moment où les deux cornes sont ressuscitées. Le verset 11 du chapitre 11 de Daniel identifie exactement la même période de l'histoire. La ligne interne de la prophétie et la ligne externe de la prophétie s'alignent en 2023. La ligne interne est la "chose" que Daniel a comprise et la ligne externe est la "vision" qu'il a comprise.
The temple test that Daniel illustrates began at the twenty-second day, and twenty-two years after 9/11, which is the point that Isaiah entered the temple brings you to 2023. Isaiah identifies the death of Uzziah after living with leprosy for eleven years at 9/11. The work of erecting the temple consists of first laying the foundation, and thereafter erecting the temple and placing the cap stone which then leads to the third litmus test, represented by the feast of trumpets in the line of Leviticus twenty-three. The internal work of the everlasting gospel is accomplished during the history of the external line. In verse eleven Putin has been typified by Ptolemy, and king Uzziah provides a second witness to the illustration of the king of the south who is lifted up through military success, who thereafter attempts to insert themselves into the realm of religion.
L’épreuve du temple que Daniel illustre a commencé le vingt-deuxième jour, et vingt-deux ans après le 11-Septembre — moment où Ésaïe entra dans le temple — on aboutit à 2023. Ésaïe identifie la mort d’Ozias, après avoir vécu avec la lèpre pendant onze ans, au 11-Septembre. L’œuvre de construction du temple consiste d’abord à poser le fondement, puis à édifier le temple et à placer la pierre faîtière, ce qui conduit ensuite à la troisième pierre de touche, représentée par la fête des trompettes dans la ligne de Lévitique vingt-trois. L’œuvre interne de l’évangile éternel s’accomplit au cours de l’histoire de la ligne externe. Au verset onze, Poutine est typifié par Ptolémée, et le roi Ozias fournit un second témoin de l’illustration du roi du sud, qui est élevé par des succès militaires, puis tente de s’immiscer dans le domaine de la religion.
And the king of the south shall be moved with choler, and shall come forth and fight with him, even with the king of the north: and he shall set forth a great multitude; but the multitude shall be given into his hand. And when he hath taken away the multitude, his heart shall be lifted up; and he shall cast down many ten thousands: but he shall not be strengthened by it. Daniel 11:11, 12.
Et le roi du Midi, animé de colère, sortira et combattra contre lui, contre le roi du Nord; et celui-ci mettra en campagne une grande multitude, mais cette multitude sera livrée entre les mains du roi du Midi. Quand la multitude aura été anéantie, son cœur s’élèvera; il fera tomber des dizaines de milliers, mais il n’en sera pas affermi. Daniel 11:11, 12.
Uriah Smith addresses Ptolemy Philopator’s history and his attempt to offer sacrifices in Jerusalem’s temple.
Uriah Smith traite de l’histoire de Ptolémée Philopator et de sa tentative d’offrir des sacrifices dans le temple de Jérusalem.
“Ptolemy lacked the prudence to make a good use of his victory. Had he followed up his success, he would probably have become master of the whole kingdom of Antiochus; but content with making only a few menaces and a few threats, he made peace that he might be able to give himself up to the uninterrupted and uncontrolled indulgence of his brutish passions. Thus, having conquered his enemies, he was overcome by his vices, and, forgetful of the great name which he might have established, he spent his time in feasting and lewdness.
Ptolémée manqua de la prudence nécessaire pour faire bon usage de sa victoire. S’il avait poussé son avantage, il serait probablement devenu maître de tout le royaume d’Antiochus ; mais, se contentant de proférer quelques menaces et quelques bravades, il conclut la paix afin de pouvoir s’abandonner sans interruption ni frein à ses passions bestiales. Ainsi, après avoir vaincu ses ennemis, il fut vaincu par ses vices et, oublieux du grand nom qu’il aurait pu s’acquérir, il passa son temps dans les festins et la débauche.
“His heart was lifted up by his success, but he was far from being strengthened by it; for the inglorious use he made of it caused his own subjects to rebel against him. But the lifting up of his heart was more especially manifested in his transactions with the Jews. Coming to Jerusalem, he there offered sacrifices, and was very desirous of entering into the most holy place of the temple, contrary to the law and religion of that place; but being, though with great difficulty, restrained, he left the place burning with anger against the whole nation of the Jews, and immediately commenced against them a terrible and relentless persecution. In Alexandria, where the Jews had resided since the days of Alexander, and enjoyed the privileges of the most favored citizens, forty thousand according to Eusebius, sixty thousand according to Jerome, were slain in this persecution. The rebellion of the Egyptians, and the massacre of the Jews, certainly were not calculated to strengthen him in his kingdom, but were sufficient rather almost totally to ruin it.” Uriah Smith, Daniel and the Revelation, 254.
Son cœur s’enorgueillit de son succès, mais il était loin d’en être affermi; car l’usage déshonorant qu’il en fit provoqua la rébellion de ses propres sujets contre lui. Mais l’orgueil de son cœur se manifesta plus particulièrement dans ses rapports avec les Juifs. Venu à Jérusalem, il y offrit des sacrifices et désira vivement pénétrer dans le lieu très saint du temple, contrairement à la loi et à la religion de ce lieu; mais, non sans grande peine, on l’en empêcha. Il quitta alors les lieux, brûlant de colère contre toute la nation des Juifs, et entreprit aussitôt contre eux une persécution terrible et implacable. À Alexandrie, où les Juifs résidaient depuis les jours d’Alexandre et jouissaient des privilèges des citoyens les plus favorisés, quarante mille, selon Eusèbe, soixante mille, selon Jérôme, furent tués dans cette persécution. La révolte des Égyptiens et le massacre des Juifs n’étaient certes pas de nature à l’affermir dans son royaume, mais suffisaient plutôt à le ruiner presque totalement. Uriah Smith, Daniel and the Revelation, 254.
Ptolemy Philopator’s military victory at Raphia in 217 BC, did not strengthen Ptolemy, but it caused “his heart to be lifted up.” Victory in the Ukrainian War will not strengthen Putin, but it will “lift up his heart,” as did military success cause king Uzziah to lift up his heart.
La victoire militaire de Ptolémée Philopator à Raphia, en 217 av. J.-C., n'affermit pas Ptolémée, mais elle fit que « son cœur s'éleva ». La victoire dans la guerre en Ukraine n'affermira pas Poutine, mais elle fera que « son cœur s'élève », comme la réussite militaire fit que le cœur du roi Ozias s'éleva.
And Uzziah prepared for them throughout all the host shields, and spears, and helmets, and habergeons, and bows, and slings to cast stones. And he made in Jerusalem engines, invented by cunning men, to be on the towers and upon the bulwarks, to shoot arrows and great stones withal. And his name spread far abroad; for he was marvellously helped, till he was strong. But when he was strong, his heart was lifted up to his destruction: for he transgressed against the Lord his God, and went into the temple of the Lord to burn incense upon the altar of incense. 2 Chronicles 26:14–16.
Et Ozias équipa toute l’armée de boucliers, de lances, de casques, de cottes de mailles, d’arcs et de frondes pour lancer des pierres. Et il fit à Jérusalem des machines, inventées par des hommes ingénieux, pour les placer sur les tours et sur les remparts, afin de tirer des flèches et de grosses pierres. Et son nom se répandit au loin; car il fut merveilleusement secouru, jusqu’à ce qu’il devînt fort. Mais lorsqu’il fut devenu fort, son cœur s’éleva pour sa ruine: car il se rendit coupable d’infidélité envers le Seigneur, son Dieu, et entra dans le temple du Seigneur pour brûler de l’encens sur l’autel de l’encens. 2 Chroniques 26:14-16.
Two southern kings whose hearts were lifted up from military victories, attempted to enter the same temple and offer and offering, which only a priest was allowed to do. In both cases, the priests resisted the proud kings attempts to do so. One king then initiated a retaliation upon the Jews, and the other was struck in the forehead with leprosy.
Deux rois méridionaux, dont le cœur s’enorgueillit à la suite de victoires militaires, tentèrent d’entrer dans le même temple et d’y offrir une offrande, acte qu’il n’était permis qu’à un prêtre d’accomplir. Dans les deux cas, les prêtres s’opposèrent aux tentatives de ces rois orgueilleux. L’un des rois entreprit alors des représailles contre les Juifs, et l’autre fut frappé de lèpre au front.
And Azariah the priest went in after him, and with him fourscore priests of the Lord, that were valiant men: And they withstood Uzziah the king, and said unto him, It appertaineth not unto thee, Uzziah, to burn incense unto the Lord, but to the priests the sons of Aaron, that are consecrated to burn incense: go out of the sanctuary; for thou hast trespassed; neither shall it be for thine honour from the Lord God. Then Uzziah was wroth, and had a censer in his hand to burn incense: and while he was wroth with the priests, the leprosy even rose up in his forehead before the priests in the house of the Lord, from beside the incense altar. And Azariah the chief priest, and all the priests, looked upon him, and, behold, he was leprous in his forehead, and they thrust him out from thence; yea, himself hasted also to go out, because the Lord had smitten him. And Uzziah the king was a leper unto the day of his death, and dwelt in a several house, being a leper; for he was cut off from the house of the Lord: and Jotham his son was over the king’s house, judging the people of the land. Now the rest of the acts of Uzziah, first and last, did Isaiah the prophet, the son of Amoz, write. 2 Chronicles 26:17–22.
Et Azaria, le sacrificateur, entra après lui, et avec lui quatre-vingts sacrificateurs de l’Éternel, hommes vaillants; ils s’opposèrent au roi Ozias et lui dirent: Ce n’est pas à toi, Ozias, de faire brûler l’encens à l’Éternel, mais aux sacrificateurs, fils d’Aaron, qui ont été consacrés pour brûler l’encens. Sors du sanctuaire; car tu as commis une transgression; et cela ne tournera pas à ton honneur de la part de l’Éternel Dieu. Alors Ozias se mit en colère, tenant à la main un encensoir pour brûler l’encens; et, tandis qu’il s’irritait contre les sacrificateurs, la lèpre éclata sur son front, en présence des sacrificateurs, dans la maison de l’Éternel, près de l’autel des parfums. Et Azaria, le souverain sacrificateur, et tous les sacrificateurs, portèrent les regards sur lui, et voici, il était lépreux au front; ils le chassèrent de là, et lui-même se hâta aussi de sortir, car l’Éternel l’avait frappé. Et le roi Ozias fut lépreux jusqu’au jour de sa mort, et il demeura dans une maison à part, lépreux; car il était retranché de la maison de l’Éternel; et Jotham, son fils, était à la tête de la maison du roi, jugeant le peuple du pays. Le reste des actes d’Ozias, les premiers et les derniers, a été écrit par le prophète Ésaïe, fils d’Amots. 2 Chroniques 26:17-22.
In 2014, the globalists of Europe and the Obama regime initiated a color revolution upon the nation of the Ukraine. In 2022 Russia began an invasion that will ultimately lead to a victory for Putin and Russia; represented by Ptolemy and Uzziah, the kings of the south. Verse twelve says that after the victory of Putin, “his heart shall be lifted up; and he shall cast down many ten thousands: but he shall not be strengthened by it.” History then records a progressive demise of his kingdom.
En 2014, les mondialistes d’Europe et le régime Obama ont initié une révolution de couleur en Ukraine. En 2022, la Russie a entrepris une invasion qui conduira en fin de compte à une victoire de Poutine et de la Russie ; représentés par Ptolémée et Ozias, les rois du midi. Le verset douze déclare qu’après la victoire de Poutine, « son cœur sera élevé ; et il fera tomber de nombreuses dizaines de milliers ; mais il n’en sera pas affermi. » L’histoire fait ensuite état d’un déclin progressif de son royaume.
The progressive demise led to his death, and by the time Antiochus the Great retaliates for his loss at Raphia, Antiochus was no longer engaged with Ptolemy Philopator, Antiochus was then addressing a young child who was then Egypt’s ruler. A child is a symbol of the last generation, so at one level the child king that Antiochus defeats at Panium is the final generation of the kingdom of the south. At the practical level the child king represents weakness in relation to Antiochus’s strength.
Le déclin progressif conduisit à sa mort, et, au moment où Antiochos le Grand se venge de sa défaite à Raphia, il n’était plus opposé à Ptolémée Philopator : il avait alors affaire à un jeune enfant qui était le souverain de l’Égypte. L’enfant est un symbole de la dernière génération; ainsi, à un certain niveau, le roi enfant qu’Antiochos vainc à Panium constitue la génération finale du royaume du Sud. Sur le plan pratique, le roi enfant représente la faiblesse face à la force d’Antiochos.
“The peace concluded between Ptolemy Philopater and Antiochus lasted fourteen years. Meanwhile Ptolemy died from intemperance and debauchery, and was succeeded by his son, Ptolemy Epiphanes, a child then four or five years old. Antiochus, during the same time, having suppressed rebellion in his kingdom, and reduced and settled the eastern parts in their obedience, was at leisure for any enterprise when young Epiphanes came to the throne of Egypt; and thinking this too good an opportunity for enlarging his dominion to be let slip, he raised an immense army “greater than the former” (for he had collected many forces and acquired great riches in his eastern expedition), and set out against Egypt, expecting to have an easy victory over the infant king. How he succeeded we shall presently see; for here new complications enter into the affairs of these kingdoms, and new actors are introduced upon the stage of history.” Uriah Smith, Daniel and the Revelation, 255.
La paix conclue entre Ptolémée Philopater et Antiochus dura quatorze ans. Pendant ce temps, Ptolémée mourut d’intempérance et de débauche, et son fils, Ptolémée Épiphane, lui succéda, enfant alors âgé de quatre ou cinq ans. Antiochus, dans le même temps, ayant réprimé la rébellion dans son royaume et réduit et affermi dans l’obéissance les parties orientales, avait loisir pour toute entreprise lorsque le jeune Épiphane monta sur le trône d’Égypte; et jugeant que c’était une trop belle occasion d’étendre sa domination pour la laisser échapper, il leva une armée immense « plus grande que la précédente » (car il avait rassemblé de nombreuses forces et acquis de grandes richesses lors de son expédition orientale), et se mit en marche contre l’Égypte, s’attendant à une facile victoire sur le roi enfant. Comment il réussit, nous le verrons bientôt; car ici de nouvelles complications surviennent dans les affaires de ces royaumes, et de nouveaux acteurs sont introduits sur la scène de l’histoire. Uriah Smith, Daniel et l’Apocalypse, 255.
The King of the South
Le roi du Midi
To outline the final steps of Russia, is to outline the final steps of the prophetic king of the south. A prophetic characteristic of the spiritual king of the south that arrived in prophetic history at the time of the end in 1798—is how it comes to its end. It is also a prophetic characteristic of the king of the north, and the false prophet. Each of the three powers that lead the world to Armageddon have endings that are specifically identified in God’s Word. Whatever happens to Putin and Russia will have been typified with past lines of the king of the south.
Esquisser les dernières étapes de la Russie, c’est esquisser les dernières étapes du roi prophétique du midi. Une caractéristique prophétique du roi spirituel du midi, qui fit son entrée dans l’histoire prophétique au temps de la fin en 1798, est la manière dont il arrive à sa fin. C’est aussi une caractéristique prophétique du roi du nord et du faux prophète. Chacune des trois puissances qui conduisent le monde à Harmaguédôn a une fin spécifiquement identifiée dans la Parole de Dieu. Quoi qu’il advienne de Poutine et de la Russie aura été typifié par des lignes antérieures du roi du midi.
The examples of the spiritual king of the south’s demise were typified by the demise of the first spiritual king of the south, who was atheistic France during the period of the Revolution. The demise of the southern kingdom includes the demise of the southern king. Napoleon’s demise corresponds to the demise of France, and aligns with the demise of the next kingdom of the south, who was Russia. Russia as the modern king of the south began in revolution, just as France, as the king of the south, began with revolution.
Les exemples de la ruine du roi spirituel du sud furent typifiés par la ruine du premier roi spirituel du sud, qui fut la France athée durant la période de la Révolution. La ruine du royaume du sud comprend la ruine du roi du sud. La ruine de Napoléon correspond à la ruine de la France et s’aligne sur la ruine du royaume du sud suivant, qui fut la Russie. La Russie, en tant que roi moderne du sud, commença par la révolution, tout comme la France, en tant que roi du sud, commença par la révolution.
Revolution is a characteristic of the dragon, who is the symbol of the southern kings. The dragon, the primary symbol of the king of the south is Satan, and as he attempts a revolution at the end of the millennium, fire comes down out of heaven and devours him. His rebellion in heaven at the beginning was the alpha of his rebellion at the conclusion of the millennium.
La révolution est une caractéristique du dragon, qui est le symbole des rois du sud. Le dragon, symbole principal du roi du sud, est Satan, et, lorsqu’il tente une révolution à la fin du millénium, un feu descend du ciel et le dévore. Sa rébellion dans le ciel au commencement fut l’alpha de sa rébellion à la conclusion du millénium.
In 1798, France prophetically took the throne as the spiritual king of the south during the French Revolution. That revolution swept through the nations of Europe and ultimately arrived at the Russian Revolution that was quickly followed by the Bolshevik Revolution in the same year.
En 1798, la France prit prophétiquement le trône en tant que roi spirituel du Midi au cours de la Révolution française. Cette révolution déferla sur les nations d’Europe et culmina finalement dans la Révolution russe, qui fut rapidement suivie, la même année, par la Révolution bolchevique.
The Russian Revolution of 1917 consisted of two main steps: the February Revolution (which overthrew the Tsarist monarchy, ended autocracy, and established a provisional government amid a period of dual power with the Soviets) and the October Revolution (also called the Bolshevik Revolution, where the Bolsheviks under Lenin seized power in a coup, leading to the establishment of Soviet rule and the path to socialism/communism).
La Révolution russe de 1917 se composait de deux étapes principales : la Révolution de Février (qui renversa la monarchie tsariste, mit fin à l’autocratie et institua un gouvernement provisoire, au cours d’une période de double pouvoir avec les Soviets) et la Révolution d’Octobre (également appelée Révolution bolchevique, au cours de laquelle les bolcheviks, sous la direction de Lénine, s’emparèrent du pouvoir par un coup d’État, ouvrant la voie à l’instauration du pouvoir soviétique et au socialisme/communisme).
In historical analyses and revolutionary theory (particularly from Marxist perspectives like those of Trotsky, Luxemburg, and others drawing parallels), the French Revolution (1789–1799) is often seen as typifying or providing a schema for the course of the Russian events. The two steps of the French Revolution that typified these Russian phases are:
Dans les analyses historiques et la théorie révolutionnaire (notamment selon des perspectives marxistes telles que celles de Trotsky, de Luxemburg et d’autres établissant des parallèles), la Révolution française (1789-1799) est souvent tenue pour typifier le cours des événements russes, ou en fournir le schéma. Les deux étapes de la Révolution française qui ont typifié ces phases russes sont :
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The initial moderate/constitutional phase (roughly 1789–1792), which aligns with the February Revolution. This French phase began with the storming of the Bastille, the convening of the Estates-General/National Assembly, the abolition of feudal privileges, the Declaration of the Rights of Man, and the establishment of a constitutional monarchy under the Girondins and moderate reformers. It overthrew absolute monarchy but retained elements of bourgeois/liberal governance and dual/contested power structures (e.g., between the Assembly and the lingering monarchy). Similarly, February 1917 ended Tsarism, but led to a bourgeois provisional government and dual power with the Soviets.
La phase initiale modérée/constitutionnelle (environ 1789-1792), qui correspond à la Révolution de Février. Cette phase française s’ouvrit par la prise de la Bastille, la convocation des États généraux/Assemblée nationale, l’abolition des privilèges féodaux, la Déclaration des droits de l’homme, et l’instauration d’une monarchie constitutionnelle sous l’égide des Girondins et des réformateurs modérés. Elle renversa la monarchie absolue, mais maintint des éléments d’un régime bourgeois/libéral ainsi que des structures de pouvoir duales/contestées (par exemple, entre l’Assemblée et la monarchie persistante). De même, février 1917 mit fin au tsarisme, mais donna naissance à un gouvernement provisoire bourgeois et à une situation de double pouvoir avec les Soviets.
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The radical/Jacobin phase (roughly 1792–1794, including the establishment of the First Republic, the execution of Louis XVI, and the Reign of Terror under Robespierre and the Jacobins/Committee of Public Safety) aligns with the October (Bolshevik) Revolution. The Jacobins seized power from the more moderate Girondins through radical action, declared a republic, suppressed counter-revolution, and pushed the revolution toward deeper social transformation and defense against internal/external threats. This mirrors how the Bolsheviks overthrew the provisional government, consolidated proletarian/dictatorship-of-the-proletariat rule, and advanced revolutionary socialism.
La phase radicale/jacobine (approximativement entre 1792 et 1794, comprenant l’instauration de la Première République, l’exécution de Louis XVI et la Terreur sous Robespierre et les Jacobins/le Comité de salut public) correspond à la Révolution d’Octobre (bolchevique). Les Jacobins arrachèrent le pouvoir aux Girondins, plus modérés, par une action radicale, proclamèrent la République, réprimèrent la contre-révolution et orientèrent la révolution vers une transformation sociale plus profonde ainsi que vers la défense contre les menaces intérieures/extérieures. Cela reflète la manière dont les bolcheviks renversèrent le gouvernement provisoire, consolidèrent le pouvoir prolétarien/la dictature du prolétariat et firent progresser le socialisme révolutionnaire.
These parallels emphasize how revolutions often follow a pattern: an initial broad uprising against the old regime (led by moderates/bourgeois forces), followed by a more extreme seizure of power by radicals to ‘save’ and deepen the revolution amid crisis. The Bolsheviks themselves consciously drew on the French example, viewing their October uprising as akin to the Jacobin coup—necessary to prevent counter-revolution and fulfill the revolution’s potential.
Ces parallèles mettent en évidence la manière dont les révolutions suivent souvent un schéma : un soulèvement initial de grande ampleur contre l’ancien régime (mené par des forces modérées/bourgeoises), suivi d’une prise de pouvoir plus extrême par des radicaux afin de « sauver » et d’approfondir la révolution au milieu de la crise. Les bolcheviks eux-mêmes se sont consciemment inspirés de l’exemple français, considérant leur insurrection d’Octobre comme analogue au coup d’État jacobin — nécessaire pour prévenir la contre-révolution et réaliser le potentiel de la révolution.
This typology appears in works like Trotsky’s History of the Russian Revolution (which explicitly compares the dual power phase in Russia to similar dynamics in France) and Rosa Luxemburg’s writings on the Russian events, where she notes the Russian Revolution’s first period (March–October) follows the schema of the French (and English) revolutions, with the Bolshevik takeover paralleling the Jacobin ascent.
Cette typologie apparaît dans des ouvrages tels que l’Histoire de la Révolution russe de Trotsky (qui compare explicitement la période du double pouvoir en Russie à des dynamiques analogues en France) et dans les écrits de Rosa Luxemburg sur les événements russes, où elle observe que la première période de la Révolution russe (mars-octobre) suit le schéma de la Révolution française (et de la Révolution anglaise), la prise de pouvoir bolchevique étant parallèle à l’ascension jacobine.
Jesus always illustrates the end with the beginning, and the demise of Napoleon as the first spiritual king of the south followed the waymarks at the beginning of the revolution, and in so doing represented the demise of the Soviet Union.
Jésus illustre toujours la fin par le commencement, et la chute de Napoléon en tant que premier roi spirituel du midi suivit les jalons du début de la Révolution et, ce faisant, représenta la chute de l’Union soviétique.
Napoleon’s progressive (step-by-step) demise aligns closely with the Soviet Union’s gradual decline and 1991 collapse, in the same typological framework where the French Revolution’s two phases prefigured the Russian Revolution’s February and October 1917 stages. The parallel extends into the post-radical consolidation phase (Bonapartism) and its inevitable unraveling. This draws from both general historical patterns and Marxist analyses (especially Trotsky’s in The Revolution Betrayed and related works), which treat Napoleon as the archetype of Bonapartism: a strongman regime that arises after a revolution’s radical peak, balances between classes, preserves key structural gains of the revolution (while suppressing its democratic thrust), builds a personal/military-bureaucratic empire, overextends, and then suffers a phased collapse leading to partial restoration of the old order.
La chute progressive (par étapes) de Napoléon correspond étroitement au déclin graduel de l’Union soviétique et à son effondrement en 1991, dans le même cadre typologique où les deux phases de la Révolution française préfigurèrent les étapes de février et d’octobre 1917 de la Révolution russe. Le parallèle s’étend jusqu’à la phase de consolidation post-radicale (le bonapartisme) et à son inévitable délitement. Ce rapprochement s’appuie à la fois sur des constantes historiques générales et sur des analyses marxistes (en particulier celles de Trotsky dans La Révolution trahie et des travaux connexes), qui font de Napoléon l’archétype du bonapartisme : un régime d’homme fort qui surgit après le sommet radical d’une révolution, s’équilibre entre les classes, préserve les acquis structurels essentiels de la révolution (tout en réprimant son élan démocratique), édifie un empire personnel militaro-bureaucratique, s’étend démesurément, puis subit un effondrement par étapes conduisant à une restauration partielle de l’ancien ordre.
Napoleon’s Bonapartist Rise Parallels the Stalinist Consolidation
L’ascension bonapartiste de Napoléon est parallèle à la consolidation stalinienne.
After the Jacobin radical phase and Thermidorian reaction (1794), the unstable Directory (1795–1799), Napoleon’s 18 Brumaire coup (1799) establishes the Consulate, then the Empire (1804). He codifies and exports bourgeois revolutionary gains (Napoleonic Code, end of feudal privileges, strong centralized state) but subordinates them to authoritarian rule, military glory, and a new elite.
Après la phase jacobine radicale et la réaction thermidorienne (1794), se succèdent l’instable Directoire (1795-1799) et, enfin, le coup d’État du 18 Brumaire de Napoléon (1799), qui institue le Consulat, puis l’Empire (1804). Il codifie et exporte les acquis bourgeois de la Révolution (Code civil ou Code Napoléon, fin des privilèges féodaux, État fortement centralisé), mais les subordonne à un pouvoir autoritaire, à la gloire militaire et à une nouvelle élite.
After the Bolshevik/October radical phase and early Soviet experiments, bureaucratic degeneration sets in (especially from the mid-1920s). Stalin’s consolidation defeats the Left Opposition, enforces “socialism in one country,” and creates a police/military-bureaucratic dictatorship. The planned economy and nationalized property (core gains of October) are preserved but turned into tools of a privileged caste, with internationalism abandoned.
Après la phase radicale bolchevique/d’Octobre et les premières expériences soviétiques, une dégénérescence bureaucratique s’installe (surtout à partir du milieu des années 1920). La consolidation de Staline défait l’Opposition de gauche, impose le « socialisme dans un seul pays » et instaure une dictature bureaucratique, policière et militaire. L’économie planifiée et la propriété nationalisée (conquêtes essentielles d’Octobre) sont préservées mais transformées en instruments au service d’une caste privilégiée, tandis que l’internationalisme est abandonné.
In both cases, the revolutionary energy is “frozen” and redirected into state power and expansion under a single figure or apparatus (Trotsky explicitly called the Stalin regime a form of “Soviet Bonapartism,” closer to Napoleon’s Empire than the Consulate).
Dans les deux cas, l’énergie révolutionnaire est « figée » et redirigée vers la puissance et l’expansion étatiques sous l’autorité d’une figure ou d’un appareil unique (Trotski désigna explicitement le régime stalinien comme une forme de « bonapartisme soviétique », plus proche de l’Empire napoléonien que du Consulat).
The Step-by-Step Collapse
L’effondrement progressif
This is the core alignment—the decline is not one sudden event but a successive series of erosions driven by overextension, internal contradictions, military quagmires, loss of peripheral control, failed reforms, and final dissolution/restoration.
Tel est l’alignement fondamental — le déclin n’est pas un événement soudain unique, mais une série d’érosions successives mues par la surextension, les contradictions internes, les bourbiers militaires, la perte du contrôle des périphéries, des réformes avortées et la dissolution/restauration finales.
Napoleonic side (1812 to 1815)
Côté napoléonien (1812 à 1815)
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1812: Disastrous invasion of Russia—Grande Armée (600,000 men) decimated by logistics, winter, and resistance. Catastrophic turning point; massive loss of prestige and manpower.
1812 : Invasion désastreuse de la Russie — la Grande Armée (600 000 hommes) décimée par les difficultés logistiques, l’hiver et la résistance. Tournant catastrophique ; perte massive de prestige et d’effectifs.
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1813: Coalition forms against him; defeat at Leipzig (“Battle of the Nations”)—loss of German allies and territories; empire begins shrinking.
1813 : Une coalition se forme contre lui ; défaite à Leipzig (« bataille des Nations ») — perte des alliés et des territoires allemands ; l’empire commence à se réduire.
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1814: Allies invade France proper; Paris falls; Napoleon abdicates and is exiled to Elba.
1814 : Les Alliés envahissent la France proprement dite ; Paris tombe ; Napoléon abdique et est exilé à l’île d’Elbe.
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1815: Brief return (Hundred Days), final defeat at Waterloo; permanent exile to St. Helena; Bourbon monarchy restored (reactionary rollback of revolutionary gains, though not total—some legal/administrative changes survived).
1815 : bref retour (les Cent-Jours), défaite finale à Waterloo ; exil définitif à Sainte-Hélène ; restauration de la monarchie bourbonienne (recul réactionnaire des acquis de la Révolution, quoique non total — certaines dispositions juridiques et administratives ont subsisté).
Soviet side (1970s to 1991)
Côté soviétique (des années 1970 à 1991)
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Late 1970s–1980s: Economic stagnation (“zastoi” under Brezhnev), chronic shortages, technological lag, and crippling arms race with the US/NATO—systemic overextension begins to hollow out the economy.
De la fin des années 1970 aux années 1980 : stagnation économique (« zastoi » sous Brejnev), pénuries chroniques, retard technologique, et course aux armements ruineuse avec les États-Unis et l’OTAN — la surextension systémique commence à vider l’économie de sa substance.
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1979–1989: Afghanistan war—Soviet “Vietnam”; quagmire drains resources, morale, and international standing (note the ironic parallel: Napoleon destroyed in Russia; USSR bled in a rugged, resistant theater).
1979-1989 : guerre d’Afghanistan — le « Vietnam » soviétique ; le bourbier épuise les ressources, mine le moral et entame la stature internationale (à noter le parallèle ironique : Napoléon anéanti en Russie ; l’URSS saignée dans un théâtre d’opérations accidenté et résistant).
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1985–1989: Gorbachev’s perestroika/glasnost reforms (attempted “saving” of the system, like some late Napoleonic adjustments) instead expose and accelerate contradictions; Eastern Bloc satellites revolt and break free (Berlin Wall falls November 9, 1989, regimes collapse across 1989–1990)—loss of the “outer empire,” exactly like Napoleon’s loss of allied states.
1985-1989 : les réformes de la perestroïka et de la glasnost de Gorbatchev (tentative de « sauvetage » du système, à l’instar de certains ajustements napoléoniens tardifs) exposent au contraire et accélèrent les contradictions ; les satellites du bloc de l’Est se révoltent et se libèrent (chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989, effondrement des régimes en 1989-1990) — perte de « l’empire extérieur », exactement comme la perte par Napoléon de ses États alliés.
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1990–1991: Internal nationalist crises, republics declare sovereignty; August 1991 hardliner coup fails spectacularly; Gorbachev resigns December 25, 1991; USSR dissolves into 15 states. Capitalist restoration follows (Yeltsin-era shock therapy, oligarchs, privatization)—analogous to the Bourbon restoration: pre-revolutionary class elements (or their equivalents) return, rolling back full revolutionary property relations while keeping some administrative forms.
1990-1991 : Crises nationalistes internes, les républiques déclarent leur souveraineté ; le coup d’État des tenants de la ligne dure d’août 1991 échoue spectaculairement ; Gorbatchev démissionne le 25 décembre 1991 ; l’URSS se dissout en quinze États. S’ensuit une restauration capitaliste (thérapie de choc de l’ère Eltsine, oligarques, privatisations) - analogue à la Restauration bourbonienne : des éléments de classe prérévolutionnaires (ou leurs équivalents) font retour, revenant sur les rapports de propriété pleinement révolutionnaires tout en conservant certaines formes administratives.
In both, the “empire” (French Continental System vs. Soviet Eastern Bloc/COMECON influence) fragments outward-in, internal decay accelerates, a final crisis exposes the hollowness, and the old social forces reassert (monarchy/capitalism). Bonapartism proves unsustainable—a “pyramid balanced on its point,” as Trotsky put it—because it rests on suppressing the revolution’s democratic base while defending (but distorting) its economic base amid hostile external pressures. The Soviet collapse was not “sudden” in the long view but the culmination of progressive internal rot, just as Napoleon’s empire did not vanish overnight but eroded through successive defeats until restoration.
Dans les deux cas, « l’empire » (Système continental français vs. influence du Bloc de l’Est soviétique/COMECON) se fragmente de la périphérie vers le centre, la décomposition interne s’accélère, une crise finale en met à nu la vacuité, et les anciennes forces sociales se réaffirment (monarchie/capitalisme). Le bonapartisme se révèle insoutenable — une « pyramide en équilibre sur sa pointe », selon la formule de Trotski — parce qu’il repose sur la suppression de la base démocratique de la révolution tout en défendant (mais en déformant) sa base économique sous l’effet de pressions extérieures hostiles. L’effondrement soviétique ne fut pas « soudain » dans la perspective du long terme, mais l’aboutissement d’une pourriture interne progressive, de même que l’empire de Napoléon ne disparut pas du jour au lendemain, mais s’éroda au fil de défaites successives jusqu’à la restauration.
The beginning and ending of France and the Soviet Union align with the testimony of king Uzziah and Ptolemy. Ptolemy IV Philopator wins a decisive victory at the Battle of Raphia (217 BC) against the king of the north (Antiochus III), but “he shall not be strengthened by it”—he makes peace instead of pressing the advantage, returns to luxury and self-exaltation, then (per the record preserved in 3 Maccabees 1–2) Ptolemy visits Jerusalem after his triumph. His heart lifted up, he attempts to enter the Holy of Holies and offer sacrifice himself—an act of usurpation and defiance against the true God. He is divinely struck (paralysis), humiliated, and turns to persecution of God’s people. His reign thereafter is one of progressive decline: moral corruption, internal revolts, and loss of strength until his death. This is the exact mirror of King Uzziah (2 Chronicles 26:16–21) whose heart was lifted up after military success., who then entered the temple to burn incense (usurping the priests) and was struck with leprosy in the forehead, which was a public, visible judgment. From then on Uzziah lived in isolation, cut off from the house of the Lord, until death—a slow, lingering demise rather than instant destruction.
Le commencement et la fin de la France et de l’Union soviétique se trouvent en concordance avec le témoignage du roi Ozias et de Ptolémée. Ptolémée IV Philopator remporte une victoire décisive à la bataille de Raphia (217 av. J.-C.) contre le roi du Nord (Antiochos III), mais « il ne s’en fortifiera point » : il fait la paix au lieu d’exploiter son avantage, retourne au luxe et à l’exaltation de soi; puis — selon le récit conservé en 3 Maccabées 1-2 — Ptolémée visite Jérusalem après son triomphe. Le cœur enflé d’orgueil, il tente d’entrer dans le Saint des saints et d’offrir lui-même le sacrifice — acte d’usurpation et de défi contre le vrai Dieu. Il est frappé par un châtiment divin (paralysie), humilié, et se tourne vers la persécution du peuple de Dieu. Son règne, dès lors, est celui d’un déclin progressif : corruption morale, révoltes internes et perte de puissance jusqu’à sa mort. C’est l’exact reflet du roi Ozias (2 Chroniques 26.16-21), dont le cœur s’exalta après des succès militaires; il entra ensuite dans le temple pour brûler l’encens (usurpant la charge des prêtres) et fut frappé de lèpre au front, jugement public et visible. Dès lors, Ozias vécut dans l’isolement, retranché de la maison du Seigneur, jusqu’à sa mort — une lente et longue agonie plutôt qu’une destruction immédiate.
Both are southern kings whose pride manifests in a temple intrusion at Jerusalem, followed by a progressive, erosive ending instead of immediate collapse. This is the typological template for every later “king of the south.”
Tous deux sont des rois du Midi dont l’orgueil se manifeste par une intrusion dans le Temple de Jérusalem, suivie d’une fin progressive et érosive plutôt que d’un effondrement immédiat. C’est le modèle typologique pour tout « roi du Midi » ultérieur.
1798: France Becomes the Spiritual King of the South
1798 : La France devient le roi spirituel du Midi
At “the time of the end” (1798), atheistic France (the power that had just manifested the spiritual characteristics of Egypt—open denial of God, as in Revelation 11:8) pushes at the king of the north (the Papacy) by taking the Pope captive. Napoleon is the military embodiment of that push. France wears the crown of the south in 1798, because it exalts the same atheistic spirit that ancient Egypt embodied.
Au « temps de la fin » (1798), la France athée (la puissance qui venait de manifester les caractéristiques spirituelles de l’Égypte — négation ouverte de Dieu, comme en Apocalypse 11:8) s’attaque au roi du nord (la Papauté) en emmenant le pape captif. Napoléon est l’incarnation militaire de cette poussée. La France porte la couronne du sud en 1798, parce qu’elle exalte le même esprit athée que l’Égypte antique incarnait.
But just as Ptolemy could not “make the most of his victory,” the French Revolution’s radical phase could not sustain or fully export its gains. The crown of the south passes onward as the philosophy of atheism matures and finds a new governmental voice.
Mais tout comme Ptolémée ne put « tirer pleinement parti de sa victoire », la phase radicale de la Révolution française ne put ni pérenniser ni exporter pleinement ses acquis. La couronne du sud passe plus loin à mesure que la philosophie de l’athéisme parvient à maturité et trouve une nouvelle voix gouvernementale.
Progressive Leadership Symbols: Napoleon to Lenin to Stalin
Symboles progressifs du commandement : de Napoléon à Lénine, puis à Staline
These three are not random; they are progressive endings—each representing a further stage in the king of the south’s trajectory toward its own slow dissolution. Napoleon—the first great symbol after 1798. Victorious in Egypt (the literal south), he overreaches (Russian campaign of 1812 was a disaster beginning a series of losses to his peripheral empire step by step (1813–1814), suffers final defeat (Waterloo 1815), and is exiled twice. Napoleon represents a progressive, phased demise—exactly like unto the Ptolemy and Uzziah.
Ces trois-là ne sont pas fortuits ; ce sont des fins progressives — chacune représentant une étape supplémentaire dans la trajectoire du roi du midi vers sa propre lente dissolution. Napoléon — le premier grand symbole après 1798. Victorieux en Égypte (le sud au sens littéral), il outrepasse la mesure (la campagne de Russie de 1812 fut un désastre, inaugurant, aux périphéries de son empire, une série de pertes progressives [1813-1814]), subit une défaite finale (Waterloo, 1815) et est exilé à deux reprises. Napoléon représente un déclin progressif, par étapes — exactement à l’instar de Ptolémée et d’Ozias.
Lenin seized the crown in the 1917 October Revolution. The Bolshevik “push” continues the war against the old order (including religious power). But the radical phase cannot stabilize; Lenin’s own health fails early, and the system begins to bureaucratize.
Lénine s’empara de la couronne lors de la Révolution d’Octobre de 1917. La « poussée » bolchevique poursuit la guerre contre l’ancien ordre (y compris le pouvoir religieux). Mais la phase radicale ne parvient pas à se stabiliser ; la santé même de Lénine décline précocement, et le système commence à se bureaucratiser.
Stalin, the consolidator (Soviet Bonapartism) “freezes” the revolution into a military-bureaucratic empire, preserves the core gains (nationalized economy the anti-feudal parallel to Napoleon’s Code), but turns the power inward (purges) and outward (expansion). Yet the heart is lifted up in atheism; the system cannot truly “make the most of its victory.” Overextension (Afghanistan parallel to Napoleon’s Russia), stagnation, failed reforms (perestroika was the last desperate attempt), loss of satellites (1989–90 = loss of “allies”), and final dissolution (1991).
Staline, le consolidateur (bonapartisme soviétique), « fige » la révolution en un empire militaro-bureaucratique, en préserve les acquis fondamentaux (l’économie nationalisée, pendant anti-féodal du Code napoléonien), mais tourne le pouvoir vers l’intérieur (purges) et vers l’extérieur (expansion). Pourtant, le cœur s’enorgueillit dans l’athéisme ; le système ne peut véritablement « tirer pleinement parti de sa victoire ». Surextension (l’Afghanistan en parallèle de la Russie napoléonienne), stagnation, réformes avortées (la perestroïka fut la dernière tentative désespérée), perte des satellites (1989-1990 = perte des « alliés »), et dissolution finale (1991).
The Soviet Union’s collapse was not sudden—it was progressive, exactly as Napoleon’s empire eroded step by step and as Ptolemy’s and Uzziah’s reigns withered after their temple-pride moment. The “spiritual” king of the south (atheism in governmental form) received its own lingering judgment: hollowed out from within, unable to sustain the lie, swept away in the counter-movement of the king of the north (the Papacy’s resurgence in the vacuum).
L’effondrement de l’Union soviétique ne fut pas soudain — il fut progressif, exactement comme l’empire de Napoléon s’éroda pas à pas et comme les règnes de Ptolémée et d’Ozias dépérirent après leur moment d’orgueil lié au temple. Le roi « spirituel » du Midi (l’athéisme sous forme gouvernementale) reçut son propre jugement prolongé : vidé de l’intérieur, incapable de maintenir le mensonge, balayé par le contre-mouvement du roi du Nord (la résurgence de la Papauté dans le vide laissé).
The French Revolution (two steps) typifies the Russian Revolution (February and October/Bolshevik). Napoleonic Bonapartism and progressive demise typify Stalinist consolidation and Soviet progressive demise. All of it is the modern outworking of Daniel 11’s king of the south line, from Ptolemy’s Raphia failure and temple arrogance, through Uzziah’s identical sin and slow end, to France in 1798 and its atheistic heir (Lenin–Stalin era) that could not strengthen itself by its victories.
La Révolution française (en deux étapes) typifie la Révolution russe (février et octobre/bolchevique). Le bonapartisme napoléonien et son déclin progressif typifient la consolidation stalinienne et le déclin progressif soviétique. Tout cela constitue le déroulement moderne de la ligne du roi du sud de Daniel 11, depuis l’échec de Ptolémée à Raphia et son arrogance envers le temple, en passant par le péché identique d’Ozias et sa fin lente, jusqu’à la France en 1798 et à son héritier athée (l’ère Lénine-Staline), qui ne put se fortifier par ses victoires.
Lenin, the radical founder or seizer of power (parallel to the Jacobin/Bolshevik ascent; the “push” phase post-1917, is akin to Napoleon’s early Consulate after Brumaire). Stalin was the Bonapartist consolidator (Soviet empire builder, purges, WWII victory, Cold War peak; heart lifted up in atheism, but unable to fully “strengthen” the victory long-term—overextension begins).
Lénine, le fondateur radical ou conquérant du pouvoir (parallèle à l’ascension jacobine/bolchevique ; la phase de « poussée » post-1917 est analogue au Consulat naissant de Napoléon après Brumaire). Staline fut le consolidateur bonapartiste (bâtisseur de l’empire soviétique, purges, victoire dans la Seconde Guerre mondiale, apogée de la guerre froide ; cœur élevé dans l’athéisme, mais incapable d’« affermir » pleinement la victoire sur le long terme — la surextension commence).
Khrushchev was the post-peak “thaw” leader (1953–1964): denounces Stalin (Secret Speech 1956), exposes some corruption, attempts limited reforms, but fails to resolve systemic contradictions. This parallels a “Thermidorian” or early-decline phase—loosening terror while the core atheist structure remains, yet prestige erodes (e.g., Cuban Missile Crisis humiliation 1962 mirrors minor Napoleonic setbacks before the big ones).
Khrouchtchev fut le dirigeant du "dégel" après l’apogée (1953-1964) : il dénonça Staline (Discours secret de 1956), révéla certaines pratiques de corruption, tenta des réformes limitées, mais échoua à résoudre les contradictions systémiques. Cela s’apparente à une phase "thermidorienne" ou de déclin précoce : relâchement de la terreur tandis que le noyau athée du système demeure, cependant que le prestige s’érode (ainsi, l’humiliation de la crise des missiles de Cuba en 1962 fait écho à des revers napoléoniens mineurs avant les grands).
Gorbachev was the desperate reformer (1985–1991) with perestroika (restructuring) and glasnost (openness) as last-ditch efforts to “save” the system, but they accelerate collapse—loss of the Eastern Bloc (1989 Berlin Wall), internal revolts. This is the clearest “progressive ending” marker: like unto Napoleon’s late attempts at adjustment before the 1814 invasion, or Ptolemy/Uzziah’s lingering decline after temple-pride. Gorbachev’s 1989 concordat/meeting with Pope John Paul II (king of the north) symbolizes the spiritual defeat—the southern king’s atheism yielding to papal resurgence.
Gorbatchev fut le réformateur désespéré (1985-1991), avec la perestroïka (restructuration) et la glasnost (transparence) comme tentatives de la dernière chance pour « sauver » le système, mais elles accélèrent l’effondrement — perte du bloc de l’Est (1989, mur de Berlin), révoltes internes. C’est le marqueur le plus clair d’une « fin progressive » : à l’instar des tentatives tardives d’ajustement de Napoléon avant l’invasion de 1814, ou du déclin prolongé de Ptolémée/Ozias après l’orgueil du temple. Le concordat/la rencontre de Gorbatchev en 1989 avec le pape Jean-Paul II (roi du nord) symbolise la défaite spirituelle — l’athéisme du roi du sud cédant à la résurgence papale.
Yeltsin was the final dissolution figure (1991 onward) who led to the August 1991 coup resistance, becomes president of Russia, oversees USSR breakup (December 1991), shock therapy privatization, capitalist restoration. He embodies the chaotic end and partial “restoration” of pre-revolutionary elements (oligarchic capitalism, like Bourbon’s return post-Napoleon). The southern king’s palace is swept away, fulfilling Daniel 11:40’s whirlwind conquest by the north (Papacy via US alliance).
Eltsine fut la figure ultime de la dissolution (à partir de 1991) qui mena la résistance au putsch d’août 1991, devint président de la Russie, supervisa l’éclatement de l’URSS (décembre 1991), et procéda à des privatisations de type « thérapie de choc » ainsi qu’à une restauration capitaliste. Il incarne la fin chaotique et la « restauration » partielle d’éléments prérévolutionnaires (capitalisme oligarchique, à l’instar du retour des Bourbons après Napoléon). Le palais du roi du sud est balayé, accomplissant la conquête « comme un tourbillon » par le nord de Daniel 11:40 (la Papauté par l’alliance avec les États-Unis).
The typology emphasizes lingering, step-by-step judgment rather than instant fall, just as Ptolemy IV’s Raphia victory led to pride, temple intrusion, divine striking, and slow decay; Uzziah’s leprosy isolation until death; Napoleon’s phased losses (Russia, Leipzig, Paris, Elba, Waterloo). The Soviet line identifies the peak strength under Stalin, the progressive hollowing during Khrushchev’s thaw that exposes the cracks in the system. Then the Brezhnev-era stagnation and then Gorbachev’s reforms become accelerants; Yeltsin’s era completes the sweep (USSR dissolved, atheism’s governmental form ends). The “heart lifted up” manifests across the line (atheistic defiance), but none “makes the most of victory.”
La typologie met en relief un jugement prolongé, par étapes, plutôt qu’une chute instantanée, tout comme la victoire de Ptolémée IV à Raphia a conduit à l’orgueil, à l’intrusion dans le temple, à un châtiment divin et à une lente décomposition; l’isolement dû à la lèpre d’Ozias jusqu’à sa mort; les pertes par phases de Napoléon (Russie, Leipzig, Paris, l’île d’Elbe, Waterloo). La ligne soviétique identifie l’apogée de la puissance sous Staline, l’évidement progressif durant le dégel khrouchtchévien qui met à nu les fissures du système. Puis la stagnation de l’ère Brejnev, et ensuite les réformes de Gorbatchev, deviennent des accélérateurs; l’ère Eltsine achève le balayage (URSS dissoute, la forme gouvernementale de l’athéisme prend fin). Le « cœur élevé » se manifeste tout au long de la ligne (défi athée), mais nul ne « tire le meilleur parti de la victoire ».
The end of the southern kings are progressive, Satan’s demise began at the cross, and he is ultimately sent into exile for 1,000 years and then he dies.
La fin des rois du sud est progressive, la défaite de Satan a commencé à la croix, et il est en définitive envoyé en exil pour mille ans, puis il meurt.
And I saw an angel come down from heaven, having the key of the bottomless pit and a great chain in his hand. And he laid hold on the dragon, that old serpent, which is the Devil, and Satan, and bound him a thousand years, And cast him into the bottomless pit, and shut him up, and set a seal upon him, that he should deceive the nations no more, till the thousand years should be fulfilled: and after that he must be loosed a little season.
Et je vis un ange descendre du ciel, tenant la clef de l’abîme et une grande chaîne dans sa main. Il saisit le dragon, le serpent ancien, qui est le Diable et Satan, et le lia pour mille ans; et il le jeta dans l’abîme, et l’enferma, et apposa un sceau sur lui, afin qu’il ne séduise plus les nations, jusqu’à ce que les mille ans soient accomplis; et après cela, il faut qu’il soit délié pour un peu de temps.
And I saw thrones, and they sat upon them, and judgment was given unto them: and I saw the souls of them that were beheaded for the witness of Jesus, and for the word of God, and which had not worshipped the beast, neither his image, neither had received his mark upon their foreheads, or in their hands; and they lived and reigned with Christ a thousand years. But the rest of the dead lived not again until the thousand years were finished.
Et je vis des trônes; et ils s’y assirent, et le pouvoir de juger leur fut donné; et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et de la parole de Dieu, et qui n’avaient adoré ni la bête ni son image, et n’avaient reçu sa marque ni sur leur front ni dans leurs mains; et ils vécurent et régnèrent avec le Christ mille ans. Mais les autres morts ne revinrent pas à la vie jusqu’à ce que les mille ans fussent achevés.
This is the first resurrection. Blessed and holy is he that hath part in the first resurrection: on such the second death hath no power, but they shall be priests of God and of Christ, and shall reign with him a thousand years.
C’est là la première résurrection. Heureux et saint celui qui a part à la première résurrection : sur eux la seconde mort n’a point de pouvoir; mais ils seront prêtres de Dieu et du Christ, et ils régneront avec lui mille ans.
And when the thousand years are expired, Satan shall be loosed out of his prison, And shall go out to deceive the nations which are in the four quarters of the earth, Gog and Magog, to gather them together to battle: the number of whom is as the sand of the sea. And they went up on the breadth of the earth, and compassed the camp of the saints about, and the beloved city: and fire came down from God out of heaven, and devoured them. And the devil that deceived them was cast into the lake of fire and brimstone, where the beast and the false prophet are, and shall be tormented day and night for ever and ever. Revelation 20:1–10.
Et lorsque les mille ans seront accomplis, Satan sera relâché de sa prison, et il sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre coins de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour la guerre; leur nombre est comme le sable de la mer. Ils montèrent sur l’étendue de la terre et encerclèrent le camp des saints et la ville bien-aimée; et un feu descendit du ciel, de la part de Dieu, et les dévora. Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète, et ils seront tourmentés jour et nuit aux siècles des siècles. Apocalypse 20:1-10.
We will continue our considerations of the southern king in Daniel eleven, verses eleven through fifteen in the next article.
Nous poursuivrons nos considérations sur le roi du Midi dans Daniel 11, versets 11 à 15, dans le prochain article.
The Time of the End magazine was published in 1996 and it represents the prophecy from the book of Daniel that was unsealed in 1989. Recently the magazine was read by ChatGPT and asked to evaluate the role of Ukraine in the history of verse forty represented in the magazine. The following is the breakdown of the magazine that has been in the public record for thirty years. The first passage from the writings of Ellen White in the magazine is Testimonies, volume 9, 11.
La revue The Time of the End, publiée en 1996, présente la prophétie du livre de Daniel qui a été descellée en 1989. Récemment, la revue a été lue par ChatGPT, à qui l’on a demandé d’évaluer le rôle de l’Ukraine dans l’histoire du verset quarante telle qu’elle est représentée dans la revue. Voici le découpage de la revue, qui est du domaine public depuis trente ans. Le premier extrait des écrits d’Ellen White dans la revue est Testimonies, volume 9, 11.
Overview: Ukraine in the Prophetic Framework
Aperçu : l’Ukraine dans le cadre prophétique
Within the magazine’s prophetic outline of Daniel 11:40–45, Ukraine is discussed in connection with the collapse of the Soviet Union and the struggle between the Papacy (king of the north) and atheistic communism (king of the south). Ukraine is presented as a key religious and geopolitical battleground during the closing stages of the proxy wars, particularly in relation to the Ukrainian Catholic Church and its legalization after decades of suppression under Soviet rule.
Dans le cadre prophétique du magazine concernant Daniel 11:40–45, l’Ukraine est évoquée en lien avec l’effondrement de l’Union soviétique et la lutte entre la Papauté (le roi du nord) et le communisme athée (le roi du sud). L’Ukraine y est présentée comme un champ de bataille religieux et géopolitique majeur durant les phases finales des guerres par procuration, en particulier en rapport avec l’Église catholique ukrainienne et sa légalisation après des décennies de répression sous le régime soviétique.
The magazine presents Ukraine as part of the broader prophetic fulfillment of Daniel 11:40, describing the sweeping away of the king of the south through a Vatican–United States alliance. Ukraine is shown as evidence of the weakening of Soviet atheism and the resurgence of Catholic influence in Eastern Europe.
Le magazine présente l’Ukraine comme un élément du plus vaste accomplissement prophétique de Daniel 11:40, décrivant le renversement du roi du Midi au moyen d’une alliance entre le Vatican et les États-Unis. L’Ukraine est donnée pour preuve de l’affaiblissement de l’athéisme soviétique et de la résurgence de l’influence catholique en Europe de l’Est.
Ukraine in the War Between the King of the North and South
L’Ukraine dans la guerre opposant le roi du Nord et le roi du Sud
The magazine teaches that the king of the south is atheism, embodied first by France (1798) and later by Soviet Russia. The king of the north is the papacy and Daniel 11:40 describes a spiritual war beginning in 1798 and culminating in the collapse of the Soviet Union in 1989. Ukraine appears within this context as part of the Soviet bloc that is swept away in fulfillment of Daniel 11:40. The publication presents the collapse of the Soviet Union as the first step in the healing of the Papacy’s deadly wound (Revelation 13).
Le magazine enseigne que le roi du sud est l’athéisme, incarné d’abord par la France (1798), puis par la Russie soviétique. Le roi du nord est la papauté, et Daniel 11:40 décrit une guerre spirituelle commençant en 1798 et aboutissant à l’effondrement de l’Union soviétique en 1989. L’Ukraine apparaît dans ce contexte comme faisant partie du bloc soviétique qui est balayé en accomplissement de Daniel 11:40. La publication présente l’effondrement de l’Union soviétique comme la première étape de la guérison de la blessure mortelle de la papauté (Apocalypse 13).
Suppression of the Ukrainian Catholic Church (Quoted Sources)
Suppression de l’Église catholique ukrainienne (Sources citées)
The magazine includes secular documentation of Catholic persecution under Soviet rule.
Le magazine comprend une documentation laïque relative à la persécution des catholiques sous le régime soviétique.
From Time Magazine, December 4, 1989:
Extrait de Time Magazine, 4 décembre 1989 :
“After World War II, fierce but generally less bloody persecution spread into the Ukraine and the new Soviet bloc, affecting millions of Roman Catholics and Protestants as well as Orthodox.”
Après la Seconde Guerre mondiale, une persécution féroce, mais généralement moins sanglante, s’étendit en Ukraine et dans le nouveau bloc soviétique, frappant des millions de catholiques romains et de protestants, ainsi que des orthodoxes.
Ukraine is identified as a major area where Catholicism was suppressed under communism.
L’Ukraine est identifiée comme l’un des principaux lieux où le catholicisme a été réprimé sous le communisme.
Legalization of the Ukrainian Catholic Church
Légalisation de l’Église catholique ukrainienne
A major focus of the Ukraine discussion is the legalization of the long-banned Ukrainian Catholic Church.
Un point majeur de la discussion sur l’Ukraine est la légalisation de l’Église catholique ukrainienne, interdite de longue date.
From Life Magazine, December 1989:
Extrait du magazine Life, décembre 1989 :
“Three new Catholic bishops have recently been named in Czechoslovakia. And this month Gorbachev meets Pope John Paul II during a visit to Italy—the first face-to-face encounter between leaders of the Kremlin and the Vatican. The sessions may lead to legalization of the long-banned Ukrainian Catholic Church in the U.S.S.R.”
Trois nouveaux évêques catholiques ont récemment été nommés en Tchécoslovaquie. Et ce mois-ci, Gorbatchev rencontre le pape Jean-Paul II lors d’une visite en Italie - la première rencontre en face à face entre les dirigeants du Kremlin et du Vatican. Ces entretiens pourraient aboutir à la légalisation de l’Église catholique ukrainienne, proscrite de longue date, en U.R.S.S.
From U.S. News & World Report, December 11, 1989:
Extrait d’U.S. News & World Report, 11 décembre 1989 :
“The revival of religious freedom is expected to include lifting of an official ban on the five-million-member Ukraine Catholic Church, which has survived underground since 1946 when Stalin ordered it absorbed into the Russian Orthodox Church. Winning legalization for the Ukrainian Church has been a primary aim of the pope’s.”
On s’attend à ce que le renouveau de la liberté religieuse comprenne la levée de l’interdiction officielle frappant l’Église catholique ukrainienne, forte de cinq millions de fidèles, qui a survécu dans la clandestinité depuis 1946, lorsque Staline en ordonna l’absorption par l’Église orthodoxe russe. Obtenir la légalisation de l’Église ukrainienne a été l’un des objectifs primordiaux du pape.
The magazine presents this as evidence of the weakening of atheistic control, the restoration of Catholic power. It is identified as a direct outcome of Vatican diplomatic pressure and a milestone in Daniel 11:40’s fulfillment is set forth as the Ukraine as a visible example of the Papacy regaining influence in former communist territory.
Le magazine présente cela comme une preuve de l’affaiblissement du contrôle athée et de la restauration du pouvoir catholique. On l’identifie comme le résultat direct de la pression diplomatique du Vatican, et l’Ukraine est présentée comme un jalon dans l’accomplissement de Daniel 11:40, exemple visible du regain d’influence de la Papauté dans les anciens territoires communistes.
Ukraine as Evidence of the Papacy’s Advance
L’Ukraine comme preuve de l’avancée de la papauté
The collapse of communism not merely as political change but as a spiritual defeat of atheism, a geopolitical advance of the Papacy and the beginning of the Papacy’s return to world dominance. The Ukraine becomes a case study in the dismantling of Soviet religious suppression and a strategic victory of Rome in Eastern Europe. It represents the visible shift from enforced atheism to restored Catholic authority and the legalization of the Ukrainian Catholic Church is treated as prophetic confirmation that the king of the north was sweeping away the king of the south “like a whirlwind.”
L’effondrement du communisme est perçu non pas seulement comme un changement politique, mais comme une défaite spirituelle de l’athéisme, une avancée géopolitique de la Papauté et le début du retour de la Papauté à la domination mondiale. L’Ukraine devient un cas d’école du démantèlement de la répression religieuse soviétique et une victoire stratégique de Rome en Europe orientale. Cela représente le passage visible de l’athéisme imposé à l’autorité catholique restaurée, et la légalisation de l’Église catholique ukrainienne est considérée comme une confirmation prophétique que le roi du nord balayait le roi du sud "comme un tourbillon".
Ukraine and the Broader Prophetic Sequence
L’Ukraine et la séquence prophétique plus vaste
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1. 1798 – Papacy receives deadly wound.
1798 - La papauté reçoit une blessure mortelle.
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2. 1917 – Atheism relocates to Russia (Bolshevik Revolution).
1917 - L'athéisme se déplace en Russie (Révolution bolchevique).
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3. 1989 – Soviet Union collapses.
1989 - L'Union soviétique s'effondre.
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4. Ukraine – Catholic Church legalized.
Ukraine - l'Église catholique légalisée.
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5. Papacy regains geopolitical influence.
La papauté recouvre son influence géopolitique.
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6. United States eventually comes under Papal influence (Daniel 11:41).
Les États-Unis finissent par tomber sous l’influence pontificale (Daniel 11:41).
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7. Entire world follows (Daniel 11:42–43).
Le monde entier suit (Daniel 11:42-43).
Ukraine fits into stages 3–4 as part of the transition between Soviet atheism and restored Papal influence.
L’Ukraine se situe aux stades 3 et 4, dans le cadre de la transition entre l’athéisme soviétique et l’influence pontificale restaurée.
Sources Referenced in Ukraine Discussion
Sources citées dans la discussion sur l'Ukraine
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Jeff Pippenger (primary theological framework)
Jeff Pippenger (cadre théologique principal)
Spirit of Prophecy
Esprit de prophétie
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The Great Controversy
Le Grand Conflit
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Selected Messages
Messages choisis
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Testimonies for the Church
Témoignages pour l’Église
Secular Press
Presse séculière
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Time Magazine
Le magazine Time
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Life Magazine
le magazine Life
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U.S. News & World Report
Actualités des États-Unis et Rapport mondial
Ukraine is mentioned in connection with:
L’Ukraine est mentionnée en relation avec :
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Post-WWII Catholic persecution
Persécution des catholiques après la Seconde Guerre mondiale
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Underground survival of the Ukrainian Catholic Church
La survie de l’Église catholique ukrainienne dans la clandestinité
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Gorbachev–Vatican diplomacy
Diplomatie Gorbatchev-Vatican
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Legal restoration of Catholic hierarchy
Rétablissement légal de la hiérarchie catholique
Summary of Ukraine’s Role in the Newsletter
Synthèse du rôle de l’Ukraine dans le bulletin d’information
The Ukraine was a stronghold of suppressed Catholicism under Soviet atheism. The legalization of the Ukrainian Catholic Church signaled the weakening of the king of the south. The Vatican’s influence in the Ukraine demonstrated the Papacy’s resurgence and the Ukraine’s religious shift served as tangible evidence that Daniel 11:40 was being fulfilled. The events surrounding Ukraine formed part of the first step in the healing of the Papacy’s deadly wound. The Ukraine is therefore presented not as an isolated political event, but as a prophetic marker within the final movements of Daniel 11.
L’Ukraine fut, sous l’athéisme soviétique, un bastion du catholicisme réprimé. La légalisation de l’Église catholique ukrainienne a signalé l’affaiblissement du roi du Midi. L’influence du Vatican en Ukraine a démontré la résurgence de la Papauté, et le basculement religieux de l’Ukraine a servi de preuve tangible que Daniel 11:40 s’accomplissait. Les événements entourant l’Ukraine ont fait partie de la première étape de la guérison de la blessure mortelle de la Papauté. L’Ukraine est donc présentée non comme un événement politique isolé, mais comme un jalon prophétique au sein des derniers mouvements de Daniel 11.