Ézéchiel représente ceux pour lesquels une œuvre d’instruction a été accomplie par le Lion de la tribu de Juda, et son instruction fondamentale est « précepte sur précepte ».

Auxquels il dit : Voici le repos, faites reposer celui qui est fatigué ; et voici le rafraîchissement ; pourtant ils n’ont pas voulu écouter. Alors la parole de l’Éternel fut pour eux précepte sur précepte, précepte sur précepte ; ligne sur ligne, ligne sur ligne ; ici un peu, et là un peu ; afin qu’ils s’en aillent, qu’ils tombent à la renverse, qu’ils soient brisés, enlacés, et pris. Ésaïe 28:12, 13.

À présent, le Lion de la tribu de Juda ouvre le livre d’Ézéchiel. Il nous est indiqué qu’Ézéchiel est un prêtre dans la trentième année, que « trente » représente son âge symbolique en tant que prêtre, ou la trentième année dans la ligne prophétique qui commença à la grande Pâque de Josias. Le sacerdoce final des derniers jours est constitué des cent quarante-quatre mille, et les anciennes histoires littérales préfigurent une histoire symbolique dans les derniers jours.

Mais vous, on vous appellera les Sacrificateurs de l’Éternel ; on vous nommera les Ministres de notre Dieu ; vous mangerez les richesses des nations, et vous vous glorifierez dans leur gloire. Ésaïe 61:6.

Ézéchiel est un symbole du peuple de Dieu dans les derniers jours — l’histoire sacrée que désigne chaque témoignage prophétique. Cette histoire sacrée est le mouvement du troisième ange, qui a été tout particulièrement préfiguré par le mouvement du premier ange en 1840. Le mouvement du premier ange était l’ange alpha des trois anges, et le troisième est l’ange oméga. Ézéchiel est donc mis en parallèle avec Pierre au temps du scellement des cent quarante-quatre mille. L’histoire symbolique de Pierre comme d’Ézéchiel se situe dans l’histoire de Panium et y est représentée.

Le Petit Livre

Ézéchiel prend le petit livre, comme le fit Jean dans Apocalypse 10.

Mais toi, fils de l’homme, écoute ce que je te dis ; ne sois pas rebelle comme cette maison rebelle ; ouvre ta bouche, et mange ce que je te donne. Et je regardai, et voici, une main était étendue vers moi ; et, voici, un rouleau y était ; et il le déploya devant moi ; il était écrit au dedans et au dehors ; et il y était écrit des lamentations, des plaintes et des gémissements. Puis il me dit : Fils de l’homme, mange ce que tu trouves ; mange ce rouleau, et va, parle à la maison d’Israël. J’ouvris la bouche, et il me fit manger ce rouleau. Et il me dit : Fils de l’homme, nourris ton ventre et remplis tes entrailles de ce rouleau que je te donne. Alors je le mangeai ; et il fut dans ma bouche doux comme du miel. Ézéchiel 2:8–10, 3:1–3.

Au chapitre 10 de l’Apocalypse, Jean mange le petit livre, et le chapitre tout entier représente la manifestation de la puissance de Dieu du 11 août 1840 au 22 octobre 1844.

« L’ange qui s’unit à la proclamation du message du troisième ange doit éclairer toute la terre de sa gloire. Il est ici prédit une œuvre d’une portée mondiale et d’une puissance inaccoutumée. Le mouvement adventiste de 1840–1844 fut une glorieuse manifestation de la puissance de Dieu ; le message du premier ange fut porté jusqu’à tous les postes missionnaires du monde, et, dans certains pays, il y eut le plus grand intérêt religieux qu’aucun pays ait connu depuis la Réforme du seizième siècle ; mais tout cela doit être surpassé par le puissant mouvement suscité sous le dernier avertissement du troisième ange. » The Great Controversy, 611.

Ézéchiel est en harmonie avec Jean au chapitre dix de l’Apocalypse ; ainsi Pierre, Jean et Ézéchiel se tiennent ensemble dans la place qui leur a été assignée durant le temps du scellement des cent quarante-quatre mille.

La période de 1840 à 1844 représente une période de quatre ans qui commença lorsque la prophétie de temps, laquelle avait débuté avec une période de cent cinquante ans le 27 juillet 1299, entra en vigueur. Ces « cinq mois » prirent fin et se joignirent à la prophétie de temps de trois cent quatre-vingt-onze ans et quinze jours, laquelle s’acheva le 11 août 1840, lorsque la glorieuse manifestation de la puissance de Dieu se manifesta jusqu’au 22 octobre 1844. Alors, l’application du temps prophétique cessa.

Et jura par celui qui vit aux siècles des siècles, qui a créé le ciel et les choses qui y sont, et la terre et les choses qui y sont, et la mer et les choses qui y sont, qu’il n’y aurait plus de temps. Apocalypse 10:6.

Le temps prophétique a pris fin comme application valable de la prophétie le 22 octobre 1844. Ézéchiel, Pierre et Jean représentent chacun les vierges sages de Dieu dans le mouvement du premier et du deuxième ange, ainsi que dans le mouvement du troisième ange.

Visions

Les onze premiers chapitres d’Ézéchiel présentent une série de « visions », comme l’indique le verset premier du chapitre un.

Or, il arriva, dans la trentième année, au quatrième mois, le cinquième jour du mois, comme j’étais parmi les captifs près du fleuve du Kebar, que les cieux s’ouvrirent, et je vis des visions de Dieu. Ézéchiel 1:1.

Les « visions » des onze premiers chapitres furent d’abord données au chapitre un, près du fleuve du Kebar ; elles furent ensuite développées dans la vision du chapitre trois, sur la « plaine » ; puis de nouveau dans la vision du chapitre huit, à Jérusalem. Les trois lieux — le fleuve du Kebar, la plaine et Jérusalem — représentent trois visions qui, ensemble, constituent une seule vision, laquelle est les « visions » du verset un et des « onze » premiers chapitres.

Jubilé

Il est aisé d’étayer l’interprétation selon laquelle la trentième année est la trentième année du cycle jubilaire qui commença lors de la célèbre Pâque de Josias et s’acheva ensuite le 22 octobre, car cette ligne particulière de l’histoire sacrée est présentée distinctement, ligne sur ligne, avec plus d’un témoin. Par exemple, la Pâque représente les fêtes du printemps, et le jour des expiations représente les fêtes de l’automne. Le chapitre vingt-trois du Lévitique est donc aligné sur le cycle jubilaire qui commença avec Josias. D’autres lignes s’alignent sur l’histoire représentée par le roi Josias jusqu’au 22 octobre 573 av. J.-C. L’accomplissement historique d’une année jubilaire, le 22 octobre 573 av. J.-C., est confirmé par les historiens.

Les spécialistes de la chronologie admettent généralement que le jour des expiations peut être situé au 22 octobre 573 av. J.-C., et ces spécialistes de la chronologie biblique retiennent également l’an 622 av. J.-C. comme date de la grande Pâque de Josias. La Pâque, symbole des fêtes du printemps, marqua le début d’un cycle jubilaire de quarante-neuf ans qui s’acheva au jour des expiations, symbole des fêtes d’automne. Les sept semaines d’années qui constituaient ces quarante-neuf ans étaient les symboles du sabbat de la terre.

« À chaque page, qu’il s’agisse d’histoire, de précepte ou de prophétie, les Écritures de l’Ancien Testament sont irradiées par la gloire du Fils de Dieu. Dans la mesure où il était d’institution divine, tout le système du judaïsme était une prophétie condensée de l’Évangile. Au Christ « tous les prophètes rendent témoignage ». Actes 10:43. Depuis la promesse faite à Adam, à travers la lignée patriarcale et l’économie légale, la glorieuse lumière du ciel rendait manifestes les pas du Rédempteur. Les voyants contemplaient l’Étoile de Bethléhem, le Shilo qui devait venir, tandis que les réalités futures défilaient devant eux en une mystérieuse procession. Dans chaque sacrifice, la mort de Christ était montrée. Dans chaque nuée d’encens, sa justice montait. Au son de chaque trompette du jubilé, son nom retentissait. Dans le redoutable mystère du saint des saints, sa gloire demeurait. » The Desire of Ages, 211.

Dix-sept

Sédécias avait été emmené à Babylone lors de la chute de Jérusalem, quatorze ans avant 573 av. J.-C. Les historiens juifs désignent comme le 17e cycle jubilaire le cycle allant de l’époque de Josias, en 622, au 22 octobre 573. La période entre la bataille de Raphia et celle de Panion fut de dix-sept ans. Ptolémée remporta la victoire à la bataille de Raphia et régna comme roi du Midi pendant dix-sept ans. De l’édit de Milan au partage de son empire par Constantin en 330, il s’écoula dix-sept ans. Au cours du dix-septième cycle jubilaire, Jérusalem fut détruite par Nabuchodonosor.

Car les enfants d’Israël demeureront pendant de nombreux jours sans roi, sans prince, sans sacrifice, sans statue, sans éphod et sans théraphim. Après cela, les enfants d’Israël reviendront, et ils chercheront l’Éternel, leur Dieu, et David, leur roi; et ils craindront l’Éternel et sa bonté dans les derniers jours. Osée 3:4, 5.

Osée aborde un sujet qui touche directement à la captivité de Sédécias, mais qui renvoie également au début de la captivité du royaume du Nord en 723 av. J.-C. Le lien entre le passage d’Osée et le témoignage d’Ézéchiel tient au rejet de Dieu par Israël lorsque celui-ci exigea un roi humain. Le désir d’Israël d’être gouverné par un roi humain plutôt que par un roi divin est désigné par l’expression « l’orgueil de votre force » dans le jugement des « sept temps » énoncé en Lévitique 26.

Et si, malgré tout cela, vous ne m’écoutez point encore, je vous châtierai sept fois plus pour vos péchés. Je briserai l’orgueil de votre puissance ; je rendrai votre ciel comme du fer, et votre terre comme de l’airain. Lévitique 26:18, 19.

L’« orgueil de votre puissance » représente le désir d’Israël d’être comme le monde et d’avoir son propre roi. La destitution du roi du royaume du Nord en 723 av. J.-C., puis la captivité de Sédécias, roi du royaume du Sud, en 586 av. J.-C., représentent le brisement de l’« orgueil » de l’Israël antique, et l’orgueil précède la chute. Dans la prophétie biblique, une « puissance » est un roi ou un royaume, et l’orgueil manifesté par Israël en se donnant un roi humain marque le rejet de la théocratie et du Roi divin.

Prophétiquement, l’orgueil de la puissance de Juda fut brisé lorsque Manassé fut emmené captif à Babylone, et dès lors Juda fut assujetti à une puissance étrangère. Sédécias représente l’aboutissement final du brisement progressif de l’orgueil de leur puissance.

Et il arriva, lorsque Samuel fut devenu vieux, qu’il établit ses fils juges sur Israël. Le nom de son premier-né était Joël, et le nom du second, Abija ; ils étaient juges à Beer-Shéba. Mais ses fils ne marchaient point dans ses voies ; ils se détournaient pour courir après le gain, acceptaient des présents, et pervertissaient la justice. Alors tous les anciens d’Israël s’assemblèrent et vinrent auprès de Samuel à Rama. Ils lui dirent : Voici, tu es vieux, et tes fils ne marchent point dans tes voies ; maintenant, établis sur nous un roi pour nous juger, comme en ont toutes les nations. La chose déplut à Samuel, lorsqu’ils dirent : Donne-nous un roi pour nous juger. Et Samuel pria l’Éternel. Et l’Éternel dit à Samuel : Écoute la voix du peuple dans tout ce qu’ils te diront ; car ce n’est pas toi qu’ils rejettent, c’est moi qu’ils rejettent, afin que je ne règne plus sur eux. Ils agissent envers toi comme ils ont toujours agi depuis le jour où je les ai fait monter d’Égypte jusqu’à ce jour : ils m’ont abandonné et ont servi d’autres dieux. Maintenant donc, écoute leur voix ; mais rends-leur solennellement témoignage, et fais-leur connaître le droit du roi qui régnera sur eux. 1 Samuel 8:1–9.

Il convient de noter qu’en ce moment-là, Israël rejeta non seulement Dieu comme son roi, mais aussi l’Esprit de prophétie, représenté par Samuel, car il est écrit : « Ils m’ont abandonné et ont servi d’autres dieux ; ils agissent de même à ton égard. »

« Satan s’efforce sans cesse d’imposer le contrefait, afin de détourner de la vérité. La toute dernière séduction de Satan consistera à réduire à néant le témoignage de l’Esprit de Dieu. “Quand il n’y a pas de vision, le peuple est sans frein” (Proverbes 29:18). Satan agira avec ingéniosité, de diverses manières et par différents moyens, pour ébranler la confiance du peuple du reste de Dieu dans le véritable témoignage. »

« Une haine d’origine satanique s’allumera contre les Témoignages. Les agissements de Satan auront pour but d’ébranler la foi des Églises en eux, pour cette raison : Satan ne peut disposer d’une voie aussi libre pour introduire ses séductions et enchaîner les âmes dans ses illusions, si les avertissements, les répréhensions et les conseils de l’Esprit de Dieu sont pris en considération. » Selected Messages, book 1, 48.

La dernière séduction infligée à la théocratie de l’ancien Israël fut un rejet non seulement de Dieu, mais aussi de l’Esprit de prophétie. Ce rejet, en 1097 av. J.-C., préfigure la dernière séduction de l’adventisme laodicéen du septième jour en 1863. Les « sept temps » de Lévitique vingt-six sont la Parole de Dieu, et l’Esprit de prophétie déclare au sujet des « sept temps » qu’ils « ne doivent pas être altérés ».

« J’ai vu que le tableau de 1843 avait été dirigé par la main du Seigneur, et qu’il ne devait pas être modifié ; que les chiffres étaient tels qu’Il les voulait ; que Sa main était au-dessus et dissimulait une erreur dans certains des chiffres, de sorte que nul ne pouvait la voir, jusqu’à ce que Sa main fût retirée. » Early Writings, 74.

L’Esprit de prophétie a manifestement approuvé les « sept temps », et cette approbation constituait un avertissement de ne pas modifier les chiffres du tableau, où les « sept temps » occupent la colonne centrale et l’angle supérieur droit. Avec le faux tableau d’Uriah Smith en 1863, le rejet progressif des vérités fondatrices, préfiguré par l’Israël antique dans son rejet de Dieu et de l’Esprit de prophétie, mit en évidence la rébellion de 1863. La date de cette rébellion s’inscrit dans la ligne prophétique exposée dans le livre d’Ézéchiel. Cette séquence historique s’acheva par la destruction de Jérusalem, qui préfigurait la loi dominicale. La période allant de 1863 à la loi dominicale imminente était préfigurée par l’histoire allant du roi Saül, en 1097 av. J.-C., à Sédécias, en 586 av. J.-C.

Sédécias fut emmené captif à Babylone quatorze ans avant le Jubilé de 573 av. J.-C. Le dix-septième cycle jubilaire commença en 622 av. J.-C., et, dans la trentième année, Ézéchiel est présenté comme prêtre en 592 av. J.-C. ; puis, cinq ans plus tard, Jérusalem fut détruite en 586 av. J.-C. Elle fut détruite le même jour de l’année que lors de sa seconde destruction, en l’an 70 apr. J.-C., par Titus. Le verset premier d’Ézéchiel un précède de cinq ans la destruction de Jérusalem et de dix-neuf ans la vision du temple au chapitre quarante.

La vingt-cinquième année de notre captivité, au commencement de l’année, le dixième jour du mois, la quatorzième année après que la ville eut été frappée, en ce jour même la main du Seigneur fut sur moi, et il m’y transporta. Ézéchiel 40:1.

En cas de désobéissance à l’alliance du sabbat de la terre, Dieu a précisé que « sept temps » constitueraient la malédiction sanctionnant la désobéissance à la septième année, qui est le sabbat de la terre. Un « temps » est une année, une « année » compte trois cent soixante jours, et sept fois trois cent soixante font deux mille cinq cent vingt ans. Les millérites n’ont peut-être pas employé l’expression « les vingt-cinq vingt », mais leurs deux tableaux sacrés indiquaient en chiffres les deux mille cinq cent vingt ans.

La proclamation de la malédiction des sept temps contre le royaume du Nord, Israël, comme contre le royaume du Sud, Juda, fut la compréhension première de William Miller — ou, pourrait-on dire, sa compréhension « fondamentale », voire sa compréhension « alpha ». En 1863, l’Église adventiste du septième jour laodicéenne rejeta la compréhension fondamentale des découvertes de Miller — des « découvertes » qui constituaient le fondement tout entier du mouvement millérite. L’Inspiration avait expressément averti que cela pourrait arriver ; et c’est arrivé, et cela s’est produit il y a bien longtemps.

Les fondements du temple qui fut rebâti après la captivité à Babylone furent achevés au cours de l’histoire du premier décret, et avant le second décret. Le temple fut entièrement construit dans l’histoire du second décret. Dans le troisième décret, la souveraineté nationale fut restaurée à l’Israël ancien littéral. William Miller représentait le premier ange qui arriva en 1798 et fut revêtu de puissance le 11 août 1840. Le second ange arriva après que les fondements eurent été posés, comme le représente la carte de 1843, qui fut publiée en mai 1842. Lors de la première déception de 1844, la déception alpha de 1844, le second ange arriva, ainsi que le temps d’attente dans la parabole des vierges, et lorsque le message du second ange fut revêtu de puissance lors de la réunion de camp d’Exeter, le temple fut achevé. Puis, lors de la grande déception de 1844, ou déception oméga, le Messager de l’Alliance vint soudainement à Son temple, accomplissant ainsi les deux mille trois cents ans qui commencèrent au troisième décret et s’achevèrent à l’arrivée du troisième ange.

Josias signifie « le fondement de Dieu ». Qu’il s’agisse du roi Josias ou de Josiah Litch, tous deux sont des symboles des fondements, tels qu’ils sont représentés dans l’histoire du premier décret et par les fêtes du printemps exposées dans les vingt-deux premiers versets du chapitre vingt-trois du Lévitique. Les fondements, les fêtes du printemps et le premier décret sont tous des symboles de l’année 1840 et de la puissance conférée au premier ange. Le 22 octobre 573 av. J.-C., tel qu’il est présenté au chapitre quarante d’Ézéchiel, verset un, est un symbole du 22 octobre 1844 et de l’ouverture du jugement des morts, ainsi qu’un symbole du 11 septembre 2001, à l’ouverture du jugement des vivants. Tous ceux qui ont suivi ces articles devraient connaître les applications auxquelles j’ai recours.

Ézéchiel est un symbole dans l’histoire prophétique représentée dans ses écrits. Ézéchiel est présent lorsque les vingt-cinq hommes se prosternent devant le soleil à la fin du chapitre huit. Il est aussi présent dans les chapitres suivants lorsque « le scellement suivi du massacre » est amené sur Jérusalem, qu’Ellen White identifie comme étant l’Église adventiste du septième jour. Dans les onze premiers chapitres, Ézéchiel est introduit dans le sanctuaire céleste afin d’y recevoir ses instructions, comme les millérites furent appelés à le faire en 1844, et comme ce mouvement est maintenant appelé à le faire.

Ainsi Ézéchiel vous servira de signe : vous ferez entièrement selon tout ce qu’il a fait ; et quand cela arrivera, vous saurez que je suis le Seigneur, l’Éternel. Ézéchiel 24:24.

Quand Cela Arrivera

Lorsque nous parvenons, dans les derniers jours, au point où les choses qu’Ézéchiel a illustrées se répètent parmi le peuple de Dieu, alors nous sommes parvenus au signe d’Ézéchiel. Lorsque vous savez qu’Ézéchiel représente les cent quarante-quatre mille, et que vous le savez à un degré de foi et de compréhension qui possède l’attente sanctifiée que tout ce qu’Ézéchiel a illustré dans ses écrits préfigure une séquence sacrée d’événements dans les derniers jours concernant les cent quarante-quatre mille — lorsque vous savez cela, alors « vous saurez » que « l’Éternel » est « Dieu ».

Nous poursuivrons ces réflexions dans le prochain article.